lundi 16 mai 2011

LEIBNIZ N'ETAIT PAS UN "PETIT BEURRE" !


Leibniz war kein Butterkeks

"Salomonisches" über den Sinn und Unsinn des Lebens

(17.03.2011)


Cover: Leibniz war kein Butterkeks

Vor wenigen Tagen ist das neue Buch von gbs-Sprecher Michael Schmidt-Salomon erschienen – das erste Buch, das er gemeinsam mit seiner Tochter Lea Salomon verfasst hat: "Leibniz war kein Butterkeks – Den großen und kleinen Fragen der Philosophie auf der Spur" ist nicht nur amüsant zu lesen, es behandelt auch auf "salomonische Weise" einige der wirklich bewegenden Probleme, mit denen wir "aufrechtgehenden, philosophischen Affen" konfrontiert sind.

Das Buch könnte eine Lücke schließen, auf die in der Vergangenheit immer wieder hingewiesen wurde: Bislang gab es nämlich keine allgemeinverständliche Einführung in die Denkweise des evolutionären Humanismus, die auch von einem breiteren Publikum mit Genuss zu lesen wäre.

hpd-Redakteur Frank Navissi schrieb in seiner Rezension des "Leibniz-Buchs" auf dem Portal des Humanistischen Pressedienstes: "In einem sokratischen Dialog kommen Schmidt-Salomon und seine Tochter Lea ins Gespräch über 'das Leben, das Universum und den ganzen Rest'.

Dabei berühren sie die Grundfragen der Philosophie, der Menschheit und des Menschseins. (…) 'Leibniz war kein Butterkeks' sollte für Schüler im Ethikunterricht Pflichtlektüre werden und für neugierige Erwachsene ebenfalls."

Weitere Informationen zum Buch und den Autoren findet man auf der "Website zum Buch". Auf hpd.de gibt es neben der Rezension des Buchs auch ein Interview mit den beiden Autoren.

Die "Website zum Buch":
http://www.leibniz-war-kein-butterkeks.de/

hpd-Interview mit den Autoren http://hpd.de/node/11276

(giordano-bruno-stifung.de)

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LEIBNIZ: Le point de vue d'autrui dans le jugement.





Leibniz
: Leibniz est l'auteur d'une oeuvre considérable. Esprit encyclopédique, il a réfléchi sur tous les aspects de la vie de l'homme, a abordé toutes les branches de la connaissance. Son �uvre maîtresse est La Monadologie.
  • autrui : Un autre homme, une autre personne. En philosophie, "autrui" est ce qui est différent de moi et que l'appréhende par ma subjectivité. L'homme est ce que j'ai en commun avec les autres, tandis qu' "autrui" est ce qui me différencie des autres, ce que je ne peux connaître totalement, à cause de ma subjectivité.

LA MONADE CHEZ LEIBNIZ

Ce terme renvoie à l'unité spirituelle élémentaire dont tout ce qui existe est composé. La monade est à la métaphysique ce que le point est à la géométrie à la fois unique et en nombre infini. Il n'y a pas chez Leibniz de dualisme (d'un côté l'âme et de l'autre l'esprit). Mêmes les minéraux ou les végétaux possèdent une dimension spirituelle ! Il y a des monades douées de mémoire chez les animaux, des monades douées de raison comme chez les hommes. Aucune monade ne ressemble à une autre. Chacune d'elles représente le monde de manière toujours particulière et plus ou moins claire, à la manière de miroirs plus ou moins bien polis. A la faveur de la bonté et de l'omniscience divines, toutes les monades constituent un tout harmonieux, car chacune est comme un monde fermé, sans portes ni fenêtres, car sans communication.

   Mettez-vous à la place d'autrui, et vous serez dans le vrai point de vue pour juger ce qui est juste ou non.

On a fait quelques objections contre cette grande règle, mais elles viennent de ce qu'on ne l'applique point partout. On objecte par exemple qu'un criminel peut prétendre, en vertu de cette maxime, d'être pardonné par le juge souverain, parce que le juge souhaiterait la même chose, s'il était en pareille posture. La réponse est aisée. Il faut que le juge ne se mette pas seulement dans la place du criminel, mais encore dans celle des autres qui sont intéressés que le crime soit puni. (...) Il en est de même de cette objection que la justice distributive demande une inégalité entre les hommes, que dans une société on doit partager le gain à proportion de ce que chacun a conféré *, et qu'on doit avoir égard au mérite et au démérite. La réponse est encore aisée. Mettez-vous à la place de tous et supposez qu'ils soient bien informés et bien éclairés. Vous recueillerez de leurs suffrages cette conclusion qu'ils jugent convenable à leur propre intérêt qu'on distingue les uns des autres. Par exemple, si dans une société de commerce le gain n'était point partagé à proportion, l'on n'y entrerait point ou l'on en sortirait bientôt, ce qui est contre l'intérêt de toute la société.


LEIBNIZ
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