jeudi 27 mai 2010

SUR LE BLOG DE JEAN-MARIE LEBRAUD

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Restaurant Fouquet'sLudovic Lefebvre nous narre la confrontation des bobos à laquelle il a assisté récemment.


C’était sur l’avenue des Champs Elysées en début de soirée.

Ils s’étaient réunis devant le Fouquet’s.

Ils, ce sont, en fait, des membres du DAL. Vous savez des blancs des classes moyennes ou aisées qui s’habillent en clodos pour faire peuple et qui pensent que les sans abris et les mal-logés ne sont que noirs ou arabes. « Ils » manifestaient devant le célèbre restaurant pour les trois ans de l’élection de Nicolas Sarkozy.

Toujours en quête de symbole, ils avaient choisi le lieu où le président de la République avait fait son premier faux pas, sa première faute de goût.

Notre représentant n’est pas très fin, il est vrai. Bien sûr, ces gauchistes qui ne sont pas de première lueur, non plus avaient affublé le représentant des français d’un costume de l’armée du troisième Reich ce qui est d’un ridicule sans nom, un mensonge peu glorieux, une réduction ad hitlerum si commune qu’elle en a perdu son horreur originelle. Le chef de l’extrême centre, le laquais des grands patrons et des banques, le labrador du nouvel ordre mondial version Bilderberg a t-il envoyé à la mort dans des camps des millions de gens en fonction de leur judaïté, parce qu’ils étaient tsiganes, noirs, arabes, homosexuels, handicapés mentaux ou physiques, militaires, catholiques, dissidents, communistes ? Evidemment que non et s’il devait le faire un jour c’est sans nul doute possible des français de souche qu’il enverrait faire de la barque avec Charon.

Nous n’en sommes pas là. Pour l’instant, il entreprend simplement de nous faire disparaître par métissage, islamisation et immigration massive. Les membres du Dal étaient passablement ivres, ravis de manifester, c’est-à-dire de faire la fête, de chanter des chansons détournées par des refrains stupides. Ils n’exposaient pas leur désespoir, mais leur joie profonde d’exister, d’être des rebelles sans ordre répressif, des opposants d’accord pour une idéologie aussi internationaliste que la leur.

En face, quel est le camp ? Des haineux de la France à la BHL, des ultralibéraux apologistes de l’abolition des frontières, des grands patrons heureux de faire du dumping social grâce à des immigrés, des gens préférant l’obsession de l’argent à la dignité, à leur pays, à leur famille, à leurs traditions… De ceux qui ont des chaînes de télé où la propagande de gauche tient office de messe médiatique parce qu’elle les arrange bien.

Il y eut une troisième catégorie d’imbéciles qui s’invita ce soir là à la grande manifestation festive de la misère : l’univers farfelu du show business et le comique tragique Christophe Alévêque fut son représentant. Il attira les caméra de banal plus, la chaîne où il faut payer plus que la redevance pour voir des films de cul et du foot. Le monsieur avait mis son habit de lumière : une barbe de trois jours, un jean dégueulasse et un pull de camionneur pour parler à la place de la plèbe puisque celle-ci n’a plus le droit de le faire elle même. Il expliquait que le camp du Bien, c’était lui et que le camp du Mal, c’était Sarkozy. A part qu’ils sont deux parangons d’idéologies ayant pour ambition première de ficher la France cul par-dessus tête et pourquoi pas six pied sous terre donc comme angelots, il y a mieux.

Résumons donc ce joyeux rendez-vous : des imbéciles qui veulent le logement gratuit pour tous dans une société qui ressemblerait au « village dans les nuages » d’autres imbéciles qui veulent un monde fait pour les très, très , très riches avec six milliards d’esclaves, d’autres imbéciles dignes de l’analyse du précieux guy Debord qui pensent que le monde imaginaire où ils se sont réfugiés est le monde réel. Une confrontation d’imbéciles, une dîner de cons au Fouquet’s où tous les invités le sont, une bagarre fictive en faveur de toute façon aux immigrés oubliant comme toujours le juif du vingt et unième siècle, à savoir le français des classes populaires martyrisé par les arabes, traité de raciste sans l’être, ayant commis le crime d’être plouc, n’ayant plus les moyens de fonctionner dans cette vie trop chère pour lui, agressé en permanence sur ses propres terres sous le silence coupable de trop nombreux lâches. Ce travailleur pauvre n’a pas fini de dormir dans sa voiture pour mieux se rendre au travail dans l’indifférence de ceux qui ont la parole et l’utilise si mal : les médias, les politiques, les comiques people, les membres du Dal, une belle brochette de salauds unis sur le fond, ennemis dans la forme.

Ludovic Lefebvre pour euro-reconquista.com le 21 mai 2010

(jean-marielebraud.hautetfort.com)

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