lundi 26 août 2013

C'EST PAS BIEN DE DIRE CA DU SAINT CORAN !

Karim Achoui et la LDJM veulent imposer la censure chariatique à la France

L’ancien et célèbre avocat pénaliste Karim Achoui a fondé la Ligue de défense judiciaire des musulmans (LDJM), un groupe d’une soixantaine d’avocats qui, comme son nom l’indique, sera spécialisé dans un soutien totalement communautariste aux mahométans.

Encore un « machin » pour lutter contre « l’islamophobie » confondue à dessein avec les actes anti-musulmans ? Pas seulement, si l’on en croit l’interview que donne Karim Achoui au site islamique oumma.com :

http://oumma.com/20222/karim-achoui-ldjm-judiciaire-dont-combat-contre-lislam

En effet, l’avocat qui se réclame pourtant d’un juridisme pointilleux veut faire abolir d’une part la loi de 2004 sur les signes religieux ostentatoires à l’école publique, d’autre part celle de 2010 qui interdit de se masquer le visage en public.
Mais il y a encore pire.

Karim Achoui explique à oumma.com que la LDJM va traîner en justice Charlie-Hebdo pour cette caricature parce qu’elle dit : « Le Coran c’est de la merde, ça n’arrête pas les balles » :

video
coran-merde 

Donc tout comme l’Observatoire de l’islamophobie du CFCM dans l’affaire des tags « Mohamad était un cochon » en Avignon, la LDJM veut tout simplement criminaliser le blasphème parce que ce serait une « injure » aux musulmans.

Autre offensive contre la liberté d’expression : le site islamiste Islam et info nous apprend que la LDJM a l’intention de faire interdire un film qui doit sortir en salles en septembre :

http://www.islametinfo.fr/2013/08/17/la-ligue-de-defense-judiciaire-des-musulmans-attaque-le-film-voyage-sans-retour-qui-stigmatise-les-musulmans/

Le long-métrage « Voyage sans retour », tourné avant l’affaire Mohamed Merah, décrit l’itinéraire de jihadistes « français » formés en Afghanistan. Le réalisateur a voulu montrer la dérive de jeunes issus de l’immigration musulmane face aux « frustrations » qu’ils vivent. Bandes-annonces :

http://www.youtube.com/watch?v=IF1oTtIovsM
http://www.youtube.com/watch?v=IgujE3Hh3V8

Il est tout de même curieux que la LDJM, loin de condamner le jihadisme terroriste, se sente visée par un film que le dénonce…

Selon Karim Achoui interviewé par Islam et info, la LDJM demandera par référé l’interdiction du film pour « risque de troubles à l’ordre public ». C’est évidemment un prétexte pour empêcher les Français de comprendre que la violence jihadiste est inhérente aux fondements de l’islam que sont le Coran et Mahomet.

S’en prendre à une caricature blasphématoire, vouloir interdire un film de docu-fiction, voilà quelles sont les priorités de la Ligue de défense judiciaire des musulmans. C’est donc bien la liberté d’expression qui est dans sa ligne de mire.

Alors quand Karim Achoui déclare à oumma.com « J’ai fait mien depuis longtemps l’article 9 de la Convention européenne des Droits de l’Homme, qui reprend en l’amendant l’article 18 de la Déclaration Universelle : Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion », il se fout de notre gueule. La liberté de pensée, oui, mais seulement pour les musulmans et pas pour les « kouffar », tout comme dans les pires dictatures islamiques !

La LDJM porte donc atteinte aux libertés fondamentales de notre Constitution. On attend la condamnation par le ministre de l’Intérieur et la garde des Sceaux de ce totalitarisme qui veut imposer la censure chariatique.


Le 15 décembre 2008, Karim Achoui est condamné par la cour d'assises de Paris à une peine de sept ans de prison pour complicité de tentative de meurtre, complicité d'évasion d'Antonio Ferrara et association de malfaiteurs. 

Karim Achoui interjette appel de cette décision et a été remis en liberté sous caution le 5 février 2009. Pendant cette liberté provisoire, suite à un arrêt rendu par la cour d'appel de Versailles et confirmé par la Cour de cassation, dans le cadre d'un faux commis au préjudice de son ex-femme, il n'a plus le droit d'exercer sa profession d'avocat pour cinq années. 

Dès lors, avec le comédien Smaïn, il se reconvertit dans la restauration avec l'ouverture en collaboration d'un établissement appelé le « Zarma des Prés » à Paris, et utilise frauduleusement la signature de son frère qui portera plainte5.

 Le 22 octobre 2010, il est finalement acquitté par la cour d’assises d’appel de Paris. 

Le 4 mai 2012, la Cour de cassation rejette son pourvoi contre l'arrêt de la cour d'appel de Paris qui l'avait radié du tableau de l'ordre des avocats pour de graves infractions à la discipline.

Roger Heurtebise
(ripostelaique.com)
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