vendredi 1 août 2014

MURDEROUS CONTEMPT

German newspaper forced to apologise over criticism of Islam piece

Posted: Mon, 28 Jul 2014 16:39
German newspaper forced to apologise over criticism of Islam piece
Germany's biggest selling newspaper, Bild am Sonntag, has had to apologise for an editorial comment piece which has sparked debate and controversy in the country for its criticism of Islam, the Local has reported.

In his brief piece, the tabloid's vice editor in chief, Nicolaus Fest, accused Islam of having a "murderous contempt for women and homosexuals".

He said, "I don't believe in God, but at the same time Christianity, Judaism or Buddhism don't bother me. Only Islam bothers me more and more".
Fest said he was "bothered" by the "considerably disproportionate criminality of youths from Muslim backgrounds", by forced marriages and 'honour killings'.

Mr Fest's comment piece was widely shared on social media, and quickly drew harsh criticism from many - including politicians - who called it racist and demanded an apology to all German Muslims – of which there are an estimated 4.3 million in the country.
In response to the outcry, Bild's editor-in-chief Kai Diekmann wrote an online editorial article rejecting Fest's arguments for not having drawn a line between Islam as a religion and the political beliefs of Islamism.
He said, "For Bild and Axel Springer there has been a clear, unshakeable dividing line between Islam as a world religion and the degrading ideology of Islamism.
"That's why in Bild and Axel Springer [publications] there is no room for generalized, depreciating comments against Islam and the people who believe in Allah".
Mr Diekmann stated that, "We don't want such a debate along religious lines. We don't want to lead it, take it up or conjure it. For they always end in disaster - history has shown that to us often enough."

Mr Diekmann has been Bild's editor-in-chief since 2001 and is also an executive board member of the Turkish daily Hürriyet.
Mr Fests's comment piece was published in the wake of number of anti-Semitic incidents which have occurred over the past few weeks in Germany and beyond, in the context of protests against Israel's Gaza operation. During a demonstration in Paris, chants of "Jews to the gas chambers", were heard.

There has been shock at the tenor of the anti-Israel chants at some of the demonstrations.
In Germany, incitement to racial hatred, which includes the chanting of anti-Semitic slogans, is forbidden under anti-racism laws.

The German Government sought to reassure Jewish people living in the country that they should feel safe.

Chancellor Angela Merkel's spokesperson, Georg Streiter, condemned the threats made at the protests, arguing that they constituted an "attack on freedom and tolerance, and an attempt to destroy Germany's democracy".

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jeudi 31 juillet 2014

MAINTIEN DE L'ORDRE

Marine Le Pen dénonce «l’incapacité de l’Etat à maintenir l’ordre» (Ajout vidéo)




 
 
La présidente du Front national a critiqué sur BFMTV la politique menée par le gouvernement et s’est exprimée pour la première fois sur la crise israélo-palestinienne et les manifestations de soutien à Gaza qui ont émaillé ces quatre dernières semaines. 
 
« Les Français savent très bien ce que nous pensons. Nous luttons contre le communautarisme […] 
 
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mercredi 30 juillet 2014

LE BARON FAIN

« Mémoires » du baron Fain

Adieux de Napoléon à la Garde impériale à Fontainebleau – par Montfort (le baron Fain est cette personne portant des lunettes, un peu en retrait derrière l'Empereur).

« Mémoires » du baron Fain



À propos de l’auteur

Né en 1778, le baron Fain fut, à partir de 1806, le secrétaire-archiviste de Napoléon. Il accompagnera l’Empereur dans son travail quotidien et dans tous ses déplacements. Silencieux et méthodique, Fain n’a pas perdu une miette de son expérience aux côtés du grand Napoléon. Issu d’un milieu modeste, il est fait baron de l’Empire en 1809, puis deviendra même le secrétaire particulier de l’Empereur en 1811. Il ne le quittera pas jusqu’à l’abdication de Fontainebleau puis la défaite de Waterloo.
Il servira ensuite Louis-Philippe Ier avant de rédiger ses mémoires, d’un grand intérêt pour les historiens. Il décédera en 1837.

Présentation du livre et appréciations

Cliquer pour commander.
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Avec le fidèle baron Fain, nous plongeons au cœur des journées de travail de Napoléon. De la chambre à coucher au cabinet, du déjeuner au cabinet extérieur, du Conseil d’État au Conseil d’administration, Fain nous livre tous les rouages de la mécanique impériale aux Tuileries. Il nous montre un Napoléon passionné et travailleur, prenant peu de repos et tentant de vivre dans le paradoxe opposant la nécessite de son système avec sa répugnance pour la routine.
Loin des clichés le dépeignant en tyran ou en despote totalitaire, on découvre un Napoléon à l’écoute de tous, n’hésitant pas à se plier à l’avis général contre son gré. Écoutons-le plutôt, sous la plume de Fain, s’incliner devant le Conseil d’État : «  Messieurs, on prononce ici par la majorité ; je demeure seul ; mais je vous déclare que, dans ma conscience, je ne cède qu’aux formes. Vous m’avez réduit au silence et nullement convaincu. »
Après nous avoir montré en détail tout le fonctionnement de l’État, ainsi que les personnes qui le composent, Fain nous entraîne également dans les voyages de l’Empereur et dans ses campagnes militaires. En conclusion, il nous dresse un portrait du caractère de celui-ci dans l’intimité. Une fois de plus, les clichés en prennent pour leur compte. D’une extrême galanterie et d’une réserve méconnue envers les femmes, Napoléon était également très loin du tyran que l’on veut parfois présenter. Jamais n’a-t-il piqué une colère injustifiée sans s’attacher à réparer cet excès, d’une manière ou d’une autre.

Aussi était-il d’une grande générosité envers les nécessiteux de tout rang social qu’il rencontrait, et attachait une importance hors du commun au suivi des blessés de guerre. Il est à préciser que ces nombreux élans de générosité se faisaient tous sur sa caissette personnelle.
Il serait vain ici de poursuivre dans les anecdotes tant celles-ci sont nombreuses. Ainsi pouvons-vous simplement conclure cette mise en bouche en donnant la parole à Fain lui-même :
« Ce qu’on appelle vices, Napoléon n’en avait aucun. (…) Il a fait des fautes, sans doute ! Il faut bien qu’il en ait commis puisqu’il a succombé ; mais quelque dissection qu’on lui fasse subir, la curiosité du scalpel ira se perdre dans le nombre d’ennemis qui l’a accablé et dans les affections qui l’ont trahi ! Qu’importe au surplus que les astronomes découvrent des taches dans le soleil ?
Les peuples n’en verront toujours que l’éclat. Napoléon était assez grand pour avoir des faiblesses. »
FAIN Agathon-Jean-François, Mémoires, Arléa poche, Paris, mars 2014, 256 p.

(lebreviairedesptriotes.fr)
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lundi 28 juillet 2014

DES MIGRANTS PAR MILLIONS (...AINSI QUE LEURS VIRUS) !

Invasion ? : L’alarme des services secrets « Des migrants par millions à destination de l’Italie»


 

Ils sont des millions. Ils fuient la guerre, des dictatures, des persécutions religieuses, la faim. 

Et ils ont toute la même destination: l’Italie. Pour beaucoup c’est seulement une terre de passage, pour d’autres la destination finale de leur voyage désespéré. Ils viennent de la Tunisie, du Maroc, de l’Egypte, de la Syrie, de la Corne de l’Afrique, du Subsahara, de l’Érythrée, de la Somalie, du Nigeria, du Soudan, du Congo, de l’Inde, du Sri Lanka, des Philippines.

Pour ce qui concerne l’Afrique,  90 pour cent atteignent les côtes libyennes pour se diriger vers notre Péninsule. Un exode biblique qui enrichit les marchands d’hommes en favorisant le trafic de drogue et l’infiltration de terroristes islamistes potentiels.

 Cet exode  fait exploser nos structures d’accueil, appauvrit les caisses de l’État et cela compromet l’efficacité des contrôles sanitaires, en donnant maintenant vie au spectre de la diffusion de maladies infectieuses comme l’ebola meurtrier, le tbc, la méningite, le choléra.

La « forteresse Europe » est attaquée. Et le pied-de-biche pour accéder à l’UE passe par les côtes italiennes. Conflits à fond religieux ou inter-tribales, dictatures impitoyables, famines et progroms intérieurs poussent une masse énorme de gens à chercher  leur salut dans l’émigration, un phénomène qui ces derniers mois a pris une dimension alarmante. Et, en effet, nos services secrets sont alarmés. Beaucoup. Dans leurs rapports, soulignent que les progroms récents sont attribuables aux deux facteurs principaux: « les combats entre milices en Libye et la guerre civile en Syrie. »

Dans le cas premier, après la chute de  Kadhafi, l’État central  est en train d’effriter sous la pression des luttes entre tribus et des séparatistes « excessifs en Cyrénaïque et dans le Fezzan. » Le pays est divisé et les organisations criminelles en profitent pour développer leurs trafics illégaux, en comptant aussi sur la corruption de ceux qui contrôlent les frontières. Dans ce tableau, beaucoup de milices irrégulières, « les Katibes exploitent le phénomène pour s’autofinancer. De leur point de vue, l’opération Mare Nostrum représente une opportunité: ils savent qu’ils vont devoir affronter un parcours plus bref qu’avant, en pouvant compter sur l’intervention de notre Marine pour secourir les naufragés éventuels ou chalands à la dérive.

En Syrie trois facteurs sont à l’origine des fuites massives : la guerre civile qui semble ne pas avoir de fin et qui emmène beaucoup de réfugiés déjà sortis du Pays  quitte à « perdre chaque espoir d’un retour rapide en Patrie »  et donc à tenter d’atteindre le nord de l’Europe, toujours à travers l’Italie ; l’attaque aux communautés « chrétiennes » de la part des musulman intégristes, Al Qaeda ; l’indigence croissante de la population.

La Libye est le point de départ maintenant pour 90 pour cent des migrants provenants  du « continent noir ». Une sorte de « hub migratoire privilégié. » Et c’est là  que se concentre le nombre le plus grand nombre de gens dans l’attente de s’engager pour la Sicile ou, chose rare, pour la Calabre. Par contre beaucoup de Syriens  mais aussi des palestiniens passent par la Turquie avec des vols de ligne, puis ils cherchent un passage pour nos côtes.

La « nouvelle filière  turque » trouve son origine aussi dans les politiques antiterroristes et anticriminelles du gouvernement du Caire qui considère les syriens voisins réfugiés comme des proches des « Frères Musulmans déchus ».**

Aussi le Sahel est devenu un couloir important pour les trafiquants d’hommes, grâce à la porosité des frontières et à l’instabilité politico-économique.
 
Mais les préoccupations de nos services secrets ne concernent pas seulement la Libye et la Syrie. Dans l’avenir immédiat,  ils prévoient que les flux migratoires auront aussi pour origine la République Centrafricaine dévastée par les combats entre rebelles et des religieux persécutés, qui ont déjà fait un million de réfugiés. Au Nigeria les milices de Boko Haram ont presque provoqué l’an dernier un demi million de « déplacés » pendant que 60.000 Nigériens se sont échappés au Cameroun, au Tchad et au Niger (…)


La prévision des services secrets est que à cause de l’impuissance des hommes politique  « d’être certains et fiables » à pouvoir maintenir valides les pactes établis entre notre pays et la Libye, le phénomène va prendre des formes plus structurées. Ce n’est pas tout, le trafic de clandestins et la nécessité de contrôler le territoire à cette fin favorisent le trafic de drogue, d’armes et la contrebande.

Enfin on ne peut pas être tranquille. Aussi parce qu’il y a le risque d’épidémies. Le nombre exceptionnel de migrants arrivé rend ardu les « contrôles  sanitaires à bord de nos navires et dans les points d’abordage Siciliens. » 

Et, quoique pour le moment il y n’ait pas  de « signaux » de pathologies dangereuses, on relève la diffusion entre les populations africaines du virus Ebola, présent en Guinée, au Libéria et au Sierra Leone.
Du choléra, au Soudan, de la tuberculose et de la poliomyélite, dans la Corne de l’Afrique et dans la zone Subsaharienne. 
De la méningite, dans l’enclave ibérique de Melilla et du Mers, un syndrome respiratoire très différent  du Sars, en Algérie et en Arabie Saoudite.

Ils arriveront non seulement nombreux mais ils seront bientôt très enragés. En effet, nos structures d’accueil sont saturées maintenant et cela aggrave « les conditions de privation des migrants », ce qui engendre des protestations, « aussi violentes », comme des épisodes d’automutilation et de fuites en masse. 

Cet exode pourrait compromettre l’intégration des étrangers en développant l’agrandissement des ghettos « ethniques »,et en exposant les migrants à la prostitution et au travail au noir ou à l’enrôlement dans le milieu organisé, intéressée à « intercepter les demandes de quelques entrepreneurs » méridionaux pour le travail dans les champs.

Finalement l’invasion peut rendre difficile les procédés d’identification des nouveaux venus en permettant de faire entrer dans nos frontières nationales des « criminels ou des terroristes djihadistes. » 

Nos gouvernants sont avertis.


Source

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LES GUERRES PUNIQUES

Les guerres puniques (II) – La première guerre punique et ses conséquences

Regulus part pour Carthage, retenu par ses parents – Tempera sur papier de Michel Ghislain Stapleaux, 1832.

 La civilisation carthaginoise ou civilisation punique1 est une ancienne civilisation située dans le bassin méditerranéen et à l’origine de l’une des plus grandes puissances commerciales et militaires de cette région dans l’Antiquité.

Les guerres puniques (II) – La première guerre punique et ses conséquences



La première guerre punique marque le premier affrontement entre Rome et Carthage. Ce conflit ininterrompu de 23 ans va demander un effort de guerre considérable à Rome, qui va devoir mobiliser année après année ses citoyens afin de combattre les puniques, et  développer une force navale conséquente. Nous verrons d’abord les causes lointaines et immédiates de ce conflit, avant de développer les opérations à proprement parlées et finalement les conséquences de cette première opposition entre Rome et Carthage.

Les causes lointaines

Pyrrhus Ier, roi d'Épire.
Pyrrhus Ier, roi d’Épire.

Le conflit entre Rome et Carthage était-il inévitable ? Pour certains spécialistes[1], la nouvelle politique extérieure entreprise par Rome au IIIe siècle, permise par la fin de la lutte interne entre patriciens et plébéiens, allait fatidiquement s’opposer à terme à l’empire commercial et maritime de Carthage.

Pour autant, les relations entre Rome et la cité punique ne laissaient pas présager de conflit aussi long et difficile : les nombreux traités conclus entre les deux cités entre le IVe et le IIIe siècle avaient institué un semblant d’équilibre des forces. De même, Carthage et Rome ont eu l’occasion de faire front commun contre Pyrrhus, le roi d’Épire, royaume situé de l’autre côté de l’Adriatique, en -278. Les deux alliés s’étaient promis de ne traiter qu’ensemble avec l’envahisseur, et Carthage s’était engagée à fournir à Rome argent et navires, avec le dessein de contenir celui qui voulait reconstituer l’empire d’Alexandre, en Italie.

La cause est donc peut être à chercher dans les conséquences de la guerre contre Pyrrhus. Rome a en effet été amenée à prendre le contrôle de la Grande Grèce, c’est à dire la botte italienne et des cités comme Tarente (tombée en -272) et surtout Rhegion, donnant une partie du contrôle du détroit de Messine à Rome, alors que Carthage en contrôlait également une partie après avoir repris la Sicile à Pyrrhus, créant de facto une tension entre les deux empires en formation.

 Cependant, nous pouvons également trouver une réponse satisfaisante dans la conclusion des trois guerres qu’a menées la cité grecque de Syracuse contre Carthage au cours du IVe siècle, sous l’impulsion du tyran Agathocle de Syracuse. Ce dernier voulut évincer Carthage de Sicile, afin de grouper toutes les cités de l’île sous une seule bannière. Au terme du conflit le plus long de l’Antiquité ­— de -600 à -265, soit plus de trois siècles de guerre ­—, Syracuse perd définitivement son aura de première puissance de Méditerranée. 

L’affaire aurait pu s’arrêter là si d’anciens mercenaires du tyran de Syracuse, Agathocle,  n’avaient pris le contrôle de la ville de Messine à la mort de ce dernier en -289, ce qui nous amène à la cause immédiate du conflit romano-punique.

La cause immédiate, l’affaire de Messine

Le trajet de l'armée punique de Lilybée à Messine (Wikipédia).
Le trajet de l’armée punique de Lilybée à Messine (Wikipédia).

Agathocle de Syracuse meurt en -289. À l’annonce de la mort de leur employeur, d’anciens mercenaires du défunt tyran, que l’on appelle Mamertins ­— serviteurs du dieu Mars, qualificatif auto-attribué — s’emparent de la ville de Messine. Le nouveau tyran de Syracuse, Hiéron II, décide de marcher contre les Mamertins et de prendre le contrôle de la ville. Messine fait alors appel à Carthage, qui possède une garnison dans la ville, pour vaincre Hiéron. C’est chose faite, Syracuse doit renoncer à Messine. Mais demander l’aide de Carthage, c’était s’exposer à une mise sous tutelle de la part de cette dernière, ce que ne voulaient pas les Mamertins, qui firent deditio in fidem à Rome.

Arrêtons-nous un instant sur ce concept de deditio, très important dans l’histoire de la République romaine à notre période, puisque c’est par ce concept que l’on a pu expliquer la croissance territoriale de Rome et surtout, son pseudo-impérialisme. Tout d’abord, la deditio in fidem est un acte politique mais éminemment sacré : une cité remet son destin entre les mains d’une puissance étrangère en l’échange d’un appui militaire contre un ennemi. Cela signifie qu’une cité menacée qui faisait deditio auprès de Rome remettait l’intégralité de ses biens, de ses gens et de son territoire à la discrétion du peuple romain. Généralement, Rome maintenait les institutions politiques et religieuses, mais enlevait auxdites cités leurs pouvoirs diplomatiques et militaires, assurés désormais par leur « suzerain » romain. En échange, Rome garantissait la sécurité de la cité vassale et lui offrait son aide en cas de besoin, avantage non négligeable en des temps où les guerres faisaient quasiment partie du quotidien.

Rome refusait rarement la deditio d’une cité, même si cela l’a souvent conduit à des défaites : les trois guerres samnites sont la conséquence de la deditio d’un certain nombre de cités de Campanie menacées par la migration des Samnites vers des plaines favorables à l’élevage. Exemple parmi d’autres, la soumission des cités menacées (Capoue et Teanum) par les Samnites offrit la possibilité à Rome, une fois les Samnites définitivement vaincus, de :
  • faire de Capoue une municipalité fédérée en 334 avant d’être définitivement annexée en 318-312.
  • dissoudre la ligue latine au profit de Rome, qui put installer librement ses colonies (Ostie, Antium, Terracine)
  • assurer sa domination sur la Campanie grâce à la création d’un État romano-campanien, rendue possible grâce à la bonne entente entre l’aristocratie romaine et capouane.
  • créer un contact direct entre Rome et la Grande Grèce, avec les conséquences que l’on connaît.
Ainsi, l’expansion de Rome dans toute la péninsule italique n’est pas, paradoxalement, de son fait : c’est en répondant à l’appel au secours d’autres États que Rome s’est agrandie à leurs dépens, ce qui sera une constante dans l’histoire romaine, même si parfois l’étude des guerres menées par Rome peut laisser planer le doute — on pense à la guerre des Gaules.
Pourtant cette fois-ci, Rome hésite : elle a pactisé avec Carthage et s’est engagée à ne pas intervenir militairement en Sicile. Cependant, la deditio de Messine est un acte sacré : refuser serait bafouer les dieux. De même, prendre le contrôle de Messine serait un atout considérable pour Rome, qui serait seule maitresse du détroit de Messine, certainement le carrefour commercial le plus important de Méditerranée occidentale, a plus forte raison, de tout le bassin méditerranéen.

Sur la décision de Rome à proprement parlé, les opinions des spécialistes divergent : Pour Mireille Cébeillac, c’est le concilium plebis, le concile de la plèbe, un organe législatif, qui décida que Rome apporterait son soutien aux Mamertins, en vertu de la lex Hortensia de -287, qui donnait force de loi aux plebiscita (décisions) prises par le concile[2]. Pour Marcel Le Glay, la décision fut bel et bien prise par le Sénat, poussé par la puissante famille des Claudii, « attiré par l’espoir de butin et désireux d’assurer la défense de leurs intérêts commerciaux. »[3]

Toujours est-il que Rome envoya une armée secourir les Mamertins en 264 av. J.-C., déclenchant la première guerre punique.

La première confrontation entre Rome et Carthage eut lieu devant les murailles de Messine, au cours de la bataille éponyme. Rome, qui n’est pas officiellement en guerre avec Carthage, envoie le consul Appius Claudius Claudex à la tête de deux légions reprendre Messine. C’est chose faite : la garnison carthaginoise est chassée sans heurts notables de la ville, qui passe sous le joug romain. Carthage, malgré le flagrant casus belli que représente l’occupation de Messine par Rome, semble avoir voulu éviter une guerre ouverte avec cette dernière. Après une courte période de vaines négociations, l’armée carthaginoise est battue par les légions de Claudius. Au cours de la bataille, la majorité de la cavalerie romaine fut vaincue, mais les légionnaires montrèrent toute leur supériorité face aux mercenaires carthaginois et aux hoplites syracusains.
Cette bataille quoique non décisive, contraignit cependant Hiéron à se retirer. Claudius se retira de Sicile, laissant une forte garnison à Messine, mais ne parvint pas à imposer la paix : la guerre allait encore durer 23 ans. Remplaçant Claudius, le consul Messalla parviendra à faire se retirer Hiéron, qui épousera la cause romaine et restera fidèle à son serment jusqu’à sa mort en -215.

Les opérations navales

Troupes romaines embarquées sur un navire.
Troupes romaines embarquées sur un navire.

Si l’essentiel des opérations terrestres vont se dérouler en Sicile (ainsi qu’en Afrique du Nord comme nous le verrons), Rome a dû, pour la première fois de son histoire, livrer bataille sur mer, afin de briser la toute puissance carthaginoise en Méditerranée occidentale. La légende voudrait que Rome ait construit 120 navires de type quinquérème en seulement 60 jours, à partir de l’épave d’un navire carthaginois échoué. C’est en effet la première fois que Rome a dû se doter d’une flotte de guerre digne de ce nom. Bien que les soccii navales, les cités alliées d’Italie du Sud, fournissent à Rome des navires de guerre, c’était bien loin d’être suffisant contre Carthage. Les Romains, dans leur pragmatisme habituel, savaient très bien que le fait de posséder un nombre conséquent de navires ne leur permettrait pas de vaincre les carthaginois sur le terrain qu’ils maitrisent le mieux : la mer.

Face à des marins expérimentés, Rome ne pouvait opposer que des citoyens-soldats, qui n’avaient pour la plupart jamais posé le pied sur un navire. À une époque où le combat naval consistait à éperonner le navire par le flanc ou le couler, ou bien tuer l’équipage ennemi à coup d’armes de jet, les Romains innovèrent en se munissant de corvi (pluriel de corvus, corbeau). Ces passerelles de bois munies de crochets permettaient aux Romains d’aborder les navires carthaginois et de transformer les deux ponts des navires en un espace propice au combat rapproché, domaine dans lequel excellent les légionnaires. Cette invention permet à Rome de remporter, au large de Mylae en -260, la première victoire navale de son histoire, capturant 50 navires carthaginois. Bien que non décisive, cette victoire fut un incroyable choc psychologique du côté punique. Rome va remporter un grand nombre de victoires navales, dont la plus importante est celle du cap Enomo, où Rome capture 50 navires carthaginois et en coule 24, perdant de son côté autant de navires. On ne connaît qu’une seule défaite navale romaine durant ce conflit : Drépane, en -249. Le consul P. Claudius Pulcher avait conçu un plan audacieux pour attaquer la flotte ennemie à Trepani. Au lieu d’attendre le renfort de son collègue, et malgré les augures défavorables (les poulets sacrés auraient refusé de manger, Pulcher les aurait alors jetés par-dessus bord en criant « et bien, buvez maintenant. »), se lança à l’assaut et perdit 93 navires et de très nombreux hommes d’équipage.
En -259, le consul Lucius Cornelius Scipion s’empare d’Aléria en Corse, mais échoue à prendre la Sardaigne. En Sicile, la situation est plus complexe à cause du constant renfort carthaginois envoyé sur l’île, qui ne tombera définitivement qu’à la fin du conflit.

Bataille de Mylae, par Vincentius Bellovacensis, enluminure issue de l'ouvrage Speculum historiale, France, XV° siècle.
Bataille de Mylae, par Vincentius Bellovacensis, enluminure issue de l’ouvrage Speculum historiale, France, XV° siècle.

L’expédition d’Afrique et le sursaut carthaginois

Comme les Syracusains avant elle, Rome décida d’attaquer Carthage sur son territoire, afin de la vaincre définitivement. Sûre du soutien de ses alliés numides, Rome ne prend la peine d’envoyer qu’un seul consul, Regulus, à la tête de deux légions, qui débarque au cap Bon en -256.  Après avoir ravagé la ville de Kerkouane et mit le siège devant Tunis, Regulus propose une paix aux conditions scandaleuses pour Carthage : l’abandon de la Sicile. L’armée carthaginoise profite de l’hiver pour reconstituer ses forces et, au printemps, dirigée par le général mercenaire spartiate Xanthippe, inflige une cuisante défaite aux légions de Regulus, qui avait accepté le combat avant d’avoir reçu des renforts de Rome. Carthage fit 500 prisonniers, dont Regulus, qui mourut en captivité.

Loin d’avoir mis un terme au conflit, la guerre repart de plus belle. La trop grande confiance de Regulus est une tare consulaire liée à l’institution même, que l’on retrouvera fréquemment au cours de la deuxième guerre punique, que nous étudierons.
Après la perte de deux de ses légions, Rome réagit vite et réussit à récupérer les rescapés du massacre au cap Bon, avec 200 navires. Mais une tempête décime la flotte de sauvetage au large de Camarina, au Sud-Est de la Sicile. Démarre alors une guerre de position qui durera une dizaine d’années, ponctuée de combats dont l’issue ne sera décisive ni pour l’un ni pour l’autre.

Hamilcar Barca.
Hamilcar Barca.
Pendant ce temps, l’effort de guerre permanent épuise les deux puissances. Aucun conflit aussi long n’avait eu lieu sans trêve jusqu’alors. La construction de navires de remplacement à ceux détruits au cours des combats ou des tempêtes est continue. Rome est obligée de recourir à une augmentation des taxes et à un emprunt extraordinaire. Les quelques pauses, toujours de courte durée, servent à reconstituer les forces de chacun. Rome parvient peu à peu à reprendre la main sur la Sicile, renouvelant sans limite de temps son alliance avec Syracuse[4].
Une épine supplémentaire vient se planter dans le pied de Rome à partir de -247 : le grand général carthaginois Hamilcar Barca débarque en Sicile à la tête d’une petite troupe de mercenaires, et mène la vie dure aux Romains, reprenant une bonne partie de l’Ouest de l’île. Jamais vaincu, il mènera des assauts jusque sur la côte Sud de l’Italie. Il faut attendre le dénouement final de ce conflit pour qu’Hamilcar cesse d’être une menace pour Rome.

La bataille des Égades et la paix

En -242 la guerre est au point mort. Les finances de Rome sont désastreuses. Pour reconstruire une flotte, les riches citoyens de Rome font construire sur leurs propres deniers des quinquérèmes, reconstituant ainsi une flotte de 200 navires. Depuis sa première victoire navale, Rome avait gagné une certaine expérience du combat sur mer : le corvus est abandonné, les équipages formés à de complexes manœuvres.

Carthage ne reste pas indifférente aux manœuvres de Rome. Elle expédie toute sa flotte, forte de 250 navires, contrer la flotte romaine qui avait mis le siège devant le port de Lilybée.  Malgré un vent contraire, le consul Catulus décide d’attaquer la flotte carthaginoise. Pour cela, il ordonne de démâter les navires et de laisser à terre tout équipement superflu. Malgré leur infériorité numérique, les Romains, plus expérimentés que les équipages puniques recrutés à la hâte, ayant une meilleure manœuvrabilité que les quinquérèmes carthaginoises, chargées en hommes et en provisions, détruisent la majeure partie de la flotte carthaginoise en éperonnant ou en capturant leurs navires. C’est une victoire décisive que vient de remporter Rome : Carthage est incapable de se relever de cette cuisante défaite et accepte de signer la paix avec Rome en -241.

Conséquences de la première guerre punique

La première des conséquences de cette première guerre punique fut d’abord la cession totale de la Sicile à Rome. L’île devient la première des provinces romaines, qui, un jour, borderont toute la Méditerranée et au-delà. Rome met aussi la main sur tous les îlots au large de la Sicile, les Lipari. Rome récupère un énorme butin de guerre, additionné à la lourde indemnité que Carthage doit payer : 25000 esclaves à Agrigente, 27000 à Palerme, 10000 aux îles Lipari.
À la fin de cette guerre, Rome est devenue une véritable puissance navale, mais elle n’entretiendra pas cette flotte dans la durée, ce qui lui manquera cruellement lors de la deuxième guerre punique.

Carthage sort considérablement affaiblie de cette guerre. Additionné au lourd tribut de guerre qu’elle doit verser à Rome, elle va devoir faire face, quasi immédiatement après la cessation des hostilités, à la « guerre des mercenaires », dont nous reparlerons dans notre prochain épisode de cette série d’articles.
Nicolas Champion

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YOUSSOUF FOFANA : LA TETE DE L'EMPLOI !



Youssouf Fofana. Le chef du gang des barbares à nouveau jugé ce lundi

 

Youssouf Fofana, chef du gang des barbares, déjà condamné à la réclusion criminelle à perpétuité pour le meurtre d'Ilan Halimi, sera à nouveau jugé ce matin.



Il comparait devant le tribunal correctionnel d'Alençon pour une agression sur un surveillant du centre pénitentiaire de Condé-sur-Sarthe, où il est incarcéré.
L'audience, prévue à 10 h, va encore nécessiter la présence d'un important dispositif de sécurité aux abords d'un palais de justice qui n'est pas adapté pour accueillir des détenus aux tels profils.

Perpétuité

Youssouf Fofana avait été condamné en juillet 2009 à la prison à perpétuité, avec une peine de sûreté de vingt-deux ans, pour avoir séquestré, torturé et tué le jeune Ilan Halimi, en 2006.

En février, Fofana avait déjà écopé de trois ans de prison en plus pour une précédente agression sur un surveillant


samedi 26 juillet 2014

THE LAST CHRISTIAN HAS NOW BEEN EXPELLED FROM MOSUL

The world must respond to the cry of Iraq’s Christians


Posted: Thu, 24 Jul 2014
by Lord Alton



The world must respond to the cry of Iraq’s Christians




Religious cleansing in Iraq is making a "hateful mockery" of international law which should protect people and uphold their freedom to follow our own beliefs, argues Lord Alton
 
The last Christian has now been expelled from Mosul. The light of religious freedom, along with the entire Christian presence, has been extinguished in the Bible's "great city of Nineveh" — the centre of Christianity in Iraq for two millennia. This follows the uncompromising ultimatum by the jihadists of Isis to convert or die.

On Sunday Pope Francis expressed his profound anguish: "Our brothers are persecuted, they are cast out, they are forced to leave their homes without having the chance to take anything with them." The UN Security Council has denounced these crimes but we desperately need to do more.
Before pitilessly exiling the Christians on foot, Isis stole everything they had — homes, businesses, cars, money and even wedding rings, sometimes with the ring fingers attached. Churches have all been destroyed, shuttered or turned into mosques.

Isis has taken a sledgehammer to the tomb of Jonah, replaced the cross with the black Islamic flag on top of Mosul's St Ephrem's cathedral, and beheaded or crucified any Muslim who dared to dissent.
Even before the arrival of Isis, targeted persecution of Iraq's Christians, who still pray in Aramaic, the language of Jesus, was ignored. The numbers in Mosul have gone from 30,000 to zero.
Iraq is now a disintegrating failed state. The only people who have successfully withstood Isis are the Kurdish Peshmerga forces. To their credit, the Kurdish leadership has been generously offering safe haven to Mosul's fleeing Christians and has asked for international aid to help it do so. 
 This crisis justifies huge humanitarian and resettlement aid that could include micro and business loans to help people to help themselves. The West must also press the Gulf to end the funding of Isis.

Overall the world must wake up urgently to the plight of the ancient churches throughout the region who are faced with the threat of mass murder and mass displacement. The UN claims it has "a duty to protect", while Article 18 of the 1948 Universal Declaration of Human Rights, born in the embers of the Holocaust, insists that each of us must be free to follow our own beliefs.

The religious cleansing and unspeakable bigotry at work in Mosul makes hateful mockery of both.
Lord Alton of Liverpool is a crossbench peer and this week lead a House of Lords debate on Article 18.This article first appeared in The Times and is reproduced here with kind permission of the author. The views expressed in this article are those of the author and do not necessarily represent those of the NSS.

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CHRETIENS PERSECUTES


ICC Logo
News and Prayer for the Persecuted


Meriam Ibrahim and Family Safe in Italy
7/24/2014 Sudan (World Watch Monitor) 

ICC has learned that Meriam Yahia Ibrahim, a 27-year-old mother of two and wife to an American citizen sentenced to death by a Sudanese court in May for her Christian faith, was cleared for travel late Wednesday and is now safely in Italy with her family. Thursday morning-accompanied by Italy's Deputy Foreign Minister Lapo Pistelli-Meriam, her husband Daniel Wani, and two children, Martin and Maya, deplaned at Rome's Ciampino airport.

  • Praise God for His provision and traveling mercies over Meriam and her family
  • Pray Meriam's Muslim family will receive the Word of Christ for salvation
  • Pray for Meriam's strength and healing while she and her family take refuge in Italy 




USA: Religious Freedom Under Threat in New Presidential Employment Order?

7/21/2014 United States (The Christian Post)

On July 21, President Obama signed an executive order that banned employment discrimination based upon gender identity and sexual orientation within businesses and organizations that have federal contracts.  In a letter to the President, Christian figures such as Rick Warren and Andy Couch called for a strong religious exemption to be included in the order.  This request was denied, which has prompted strong reactions from both secular and religious organizations alike, both praising and denouncing him for his decision.  


  • Pray President Obama will amend his order and include the rights of religion
  • Pray Christians will continue to be proactive in defending our freedom of conscience in the workplace
  • Pray the leaders of the United States will seek Christ diligently, receiving His instruction in wisdom and knowledge


After 2,000 Years, the Last Christian is Forced to Leave Mosul
 
7/21/2014 Iraq (Breitbart)

At noon this past Saturday, the last Christian was reported to have left Mosul, Iraq. Forced out of their homes by the Islamic State, Iraqi Christians fled from Mosul to escape execution or forced conversion. The Christian community of Mosul stretches back 2,000 years with a rich history of the early Church and developing faith that now stretches to all corners of the globe. Many families were forced to leave with just the clothes on their backs. Left with nothing, these Iraqi Christians begin the search for a safe community to avoid the increasing persecution throughout the Middle East.


  • Pray for the immediate return of Christians to Mosul
  • Pray God will deliver His people and lands from the hand of the enemy
  • Pray for the spiritual renewal of our brothers and sisters in Iraq as they endure persecution for their faith in our Almighty God


Church in India Attacked, Pastor and Faithful Beaten
7/19/2014 India (AsiaNews) 

Hindu extremist group, Bajrang Dal, disrupted a bible study session at the Pentecostal Church of Nazarene, assaulting members, and the pastor RC Paul and his young daughter. They destroyed the cross on top of the church replacing it with a Hindutva flag. The police arrived 2 hours after the incident, releasing 12 of the 14 assailants.

  • Pray Pastor Paul, his daughter and the congregation will receive the physical and spiritual healing of our faithful Lord Jesus Christ 
  • Pray God's swift hand of justice will protect His children and bring failure to the enemy of His living Word
  • Pray the members of the church and community will continue to stand in the name of Christ 

  








Will Chinese Christian Lawyer Gao Zhisheng be Free after Serving 8-year Sentence?
7/18/2014 China (RFA)

Gao Zhisheng, a Christian human rights lawyer in China, was tortured and imprisoned for defending religious minorities.  Gao Zhisheng is supposed to finish serving his 8-year sentence by August, 2014 (three years in prison and five years' probation). Zhisheng's family asked to pick him up from prison, but was told that "the prison would need to communicate with Beijing first." 

  • Pray Gao Zhisheng and his family will be released immediately 
  • Pray for God's anointing merciful love and spiritual healing to come upon His imprisoned children in China and their families in comfort and strength
  • Pray for the revival of the Gospel in China to continue to burn strong, in Jesus name 


Calling for Gaza Ceasefire, Holy Land Bishop Rues More Christian Migration
7/18/2014 Israel (Ecumenical News)




Holy Land Lutheran Bishop Munib A. Younan has called for a cessation of hostilities between Israel and Palestine, condemning both sides. He's afraid the current violence may force more Palestinian Christians to emigrate leaving the holy land without God's people. Younan said, "And what is the Holy Land without its Christians?


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