samedi 3 mars 2012

L'OEUVRE FRANCAISE



01/03/2012

COMMUNIQUE DE PRESSE
D'YVAN BENEDETTI

En réponse à Mme Le Pen





Ce matin, sur l’antenne de RMC, j’ai été pris à partie par la présidente du Front National.

Interrogée par Jean-Jacques Bourdin sur l’agression verbale dont auraient été victimes Mme Pulvar et son compagnon M. Montebourg, et à propos du slogan « la France aux Français » qui aurait été scandé, Mme Le Pen, une nouvelle fois, pratique la politique du bouc émissaire pour tenter de se défausser.

Sur l’air du « c’est pas moi, c’est Benedetti », la candidate à l’élection présidentielle fait preuve d’un manque total de courage politique.

Ceci n’est pas pour nous étonner, puisque nous assistons depuis l’accession de Mme Le Pen à la tête du Front National, à une longue succession de reniements.

Nous, contrairement à d’autres, nous n’avons pas pour habitude de nous dédouaner et de faire repentance :

Oui Mme Le Pen, je suis le représentant de tous ceux qui scandent la France aux Français, ces militants historiques du Front que vous avez exclus, livrés en pâture aux médiats du système et sacrifiés sur l’autel de votre prétendue dédiabolisation, pour les remplacer par des ralliés de la dernière heure.

Oui Mme Le Pen, je suis un ardent partisan de la France aux Français, de tous ces Français de souche qui refusent d’être considérés comme des étrangers dans leur propre pays par un système corrompu parfaitement représenté par le couple Pulvar-Montebourg, emblématique de la compromission du journalisme avec le politique.

Si la fin peut quelquefois justifier les moyens, elle ne peut servir d’alibi aux reniements de nos principes fondamentaux, que ces reniements concernent le droit à l’avortement, le renoncement à l’exigence de l’inversion des flux migratoires ou la volonté de se faire adouber par les représentants d’un Etat étranger.

Chère Mme Le Pen, il est urgent de stopper cette calamiteuse politique de dédiabolisation avant que vous ne deveniez le capitaine du Costa Concordia de la Droite nationale.

Yvan BENEDETTI,

Président de l'OEuvre française.

(jeunenation.com)

yv.benedetti@gmail.com
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29.02/2012

COMMUNIQUÉ DE PRESSE DE JEAN-MARIE LE PEN




AUX INCULTES ET AUX IGNARES…

Contrairement à ce que certains "journalistes en mal de polémiques" ou certains "opposants politiques en manque d’arguments" affirment, la paternité de la devise « beaucoup d’ennemis, beaucoup d’honneur », que j’ai citée lors de mon dernier journal de bord de vendredi dernier, n’est pas attribuable à Mussolini mais, 4 siècles plus tôt, au chevalier Georg Von Freundsberg, au service de l’Armée d’Espagne, qui la prononça lors de la bataille de Vicence en 1513.

Que cette maxime devenue populaire depuis lors ait été reprise par Mussolini lui en donne-t-il l’exclusivité et l’empêcherait-elle d’être citée jusqu’à la fin des temps ?

Ces réactions malhonnêtes me remémorent ces vers de Kipling:

Si tu peux supporter d’entendre tes paroles
Travesties par des gueux pour exciter
des sots,

Et d’entendre mentir sur toi leurs bouches folles,
Sans pour autant mentir toi-même d’un
seul mot ;
(…)

Alors les Rois, les Dieux, la Chance et la
Victoire
Seront à tout jamais tes esclaves soumis…

En espérant que ce poème n’ait jamais été cité par des personnalités politiquement incorrectes…
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07 février 2012

Pierre Sidos quitte la présidence de l’Oeuvre française

Une page se tourne à l'extrême droite. L'Oeuvre française, organisation née en 1968, a changé de président. Pierre Sidos, 85 ans, a passé la main à Yvan Benedetti, 46 ans,lors du VIIIe congrès de ce groupuscule pétainiste et antisémite, qui s'est tenu, les 4 et 5 février en région lyonnaise.

Depuis plusieurs années, Yvan Benedetti était, de fait, un numéro 1 bis de ce parti. C'est lui qui imprimait la ligne stratégique de l'Oeuvre française, voire qui la représentait à l'étranger, comme chez les phalangistes espagnols.

M. Benedetti est aussi à l'origine du lancement des Jeunesses nationalistes


Pierre Sidos, debout à droite, et Roland Hélie

(groupuscule musclé basé à Lyon) pilotées par Alexandre Gabriac.

Et c'est lui qui a mis en œuvre la tentative d'entrisme de l'OE au sein du FN, autour de Bruno Gollnisch.

Cette tentative a fait long feu: presque tous les militants de l'Oeuvre française - sauf Amaury Navarranne qui est aujourd'hui "responsable des jeunes avec Marine du Var" - ont été exclu par Marine Le Pen.

Dernière en date: Laura Lussaud, jeune adhérente de Loire-Atlantique, qui a été prise en photo lors d'une manifestation des Jeunesses nationalistes.

Fin janvier, Steeve Briois, secrétaire général du FN et Nathalie Pigeot, responsable du FNJ se sont même fendus d'un courrier aux jeunes frontistes leur rappelant, sous peine d'exclusion, qui leur était interdit de lancer des listes aux élections universitaires avec des "groupuscules ennemis". Etaient spécifiquement visés, les Jeunesses nationalistes, donc, et le Renouveau français.

Aujourd'hui, M. Benedetti privilégie clairement l'activisme dans une philosophie très nationaliste-révolutionnaire qu'il affectionne. Il multiplie aussi les contacts avec les autres structures proches, comme le GUD Lyon, qui tenait stand commun avec les Jeunesses nationalistes lors de Synthèse nationale, en novembre 2011.

La déclaration finale du 8 ème Congrès de l'Oeuvre ne mentionne aucune consigne de vote. "Nous sommes pour une rupture affirmée avec l'électoralisme, une seconde Révolution nationale [la première étant celle de Pétain]. Les gens veulent des hommes d'ordre", nous a indiqué M. Benedetti.

"Soldats politiques"

L'Oeuvre française est une organisation qui a traversé les ans à l'extrême droite.

Fondée sur les ruines de Jeune nation et de l'OAS, elle a toujours privilégié l'action clandestine.

De ce passé, elle a gardé le culte du secret, le goût pour les doubles structures, un recrutement tourné en priorité vers les anciens militaires de régiments de combat, lesquels forment par ailleurs l'essentiel de son service de sécurité interne. Ses militants se définissent comme des "soldats politiques".

Par exemple, son bureau politique se nomme... "l'Autorité" et se réunit, à huis clos même pendant les congrès. Très hiérarchisée, l'Oeuvre a même un uniforme et des grades. Elle se vit comme une "Institution". Elle est entourée de cercles concentriques du type Jeune Nation, les Jeunesses Nationalistes et autres Cercle du Six février, qui servent à la fois à filtrer les militants et à assumer les actions plus chaudes, sans mettre en péril l'organisation mère.

Yvan Benedetti

Récemment, l'OF s'est rapprochée d'André Gandillon et de son journal Militant, un organe néonazi, lui offrant même de partager son local dans le 13e arrondissement de Paris.

M.Gandillon siège même dans l'Autorité avec Yvan Benedetti, Pierre Sidos et François Ferrier de la Nouvelle Droite populaire (NDP).

Ce parti, dirigé par Robert Spieler et Roland Hélie, s'est par ailleurs lancé dans la course présidentielle via son soutien à la candidature de Carl Lang.

L'Oeuvre française dispose par ailleurs d'une tribune, celle de l'hebdomadaire Rivarol, dirigé par Jérôme Bourbon, autre membre de l'OF, où officie également Hervé Ryssen, à l'antisémitisme pathologique, qui était présent au congrès.

Elle a tissé des liens avec les milieux nationalistes autonomes en Rhône Alpes et contrôle désormais plus ou moins le Front Comtois.

Par ailleurs, Thomas Werlet et ce qu'il reste de son micro parti- le PSF (Parti solidaire français) après l'initiation au soufisme de plusieurs de ses dirigeants- ont été conviés lors de ce congrès.

PS: Tout en privilégiant l'activisme de rue, Yvan Benedetti a clairement indiqué vendredi 17 février qu'il soutenait Carl Lang à l'élection présidentielle, dans une courte déclaration à la Tribune de Lyon.

(droites-extremes.blog.lemonde.fr)

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