dimanche 5 décembre 2010

MOI JE DIS : NON A "L'ISLAM" !


Publié avec l'autorisation de l'auteur :

header3.jpg Le président du Front national Jean-Marie Le Pen a été relaxé jeudi 2 décembre par la 17ème cour du tribunal de Paris, où il était accusé d’« incitation à la haine raciale » (sic !) en raison d’une affiche « Non à l’islamisme » diffusée lors de la campagne des régionales.

Les magistrats ont donc débouté les plaignants, c’est-à-dire La Licra, SOS-Racisme et le journaliste algérien Mohamed Sifaoui. Toutefois, ils n’ont pas jugé le dossier sur le fond, mais sur la forme. En effet, ils ont estimé :
- que Jean-Marie Le Pen n’était pas l’auteur de cette affiche ;
- que pour ce qui concerne la diffusion de l’affiche sur des sites internet, le président du Front national n’était pas directeur de la publication ou « producteur » (sic !) de ces sites ;
- que pour l’utilisation de cette affiche sur des panneaux électoraux de Marseille et alentours, le tribunal correctionnel de Paris est territorialement incompétent.

Le jugement précise que l’« affiche litigieuse » n’est pas une « affiche officielle » du Front national, mais « a été réalisée » et « est revendiquée » par le Front national de la jeunesse « qui est dépourvu de la personnalité morale », ce qui « ne saurait pour autant conférer une responsabilité » à Jean-Marie Le Pen dans la diffusion de cette affiche sur les sites internet « faisant l’objet des présentes poursuites », c’est-à-dire désignés par les plaignants. Les webmasters et les militants poursuivis par les terroristes intellectuels en tireront sans doute une jurisprudence des plus intéressantes…

On peut regretter que ce procès n’ait pas abordé le fond du problème, à savoir l’instrumentalisation de lois antiracistes par les Savonarole de SOS-Racisme, de la Licra ou du Mrap pour rétablir une sorte de délit de blasphème, évidemment uniquement quand la critique porte sur la religion de Mahomet ou ses adeptes. On se demande en effet de quel droit il ne serait pas permis en France de critiquer l’islam, et a fortiori l’islamisation, l’islamisme et leurs signes ostentatoires !

Marine Le Pen, qui s’était déplacée à la 17ème chambre pour écouter le délibéré, regrette aussi ce manque de jugement sur le fond. Elle précise : « Je trouve hallucinant qu’on envoie nos jeunes soldats combattre avec armes les talibans en Afghanistan et qu’on interdise aux responsables politiques que nous sommes de combattre les talibans et les islamistes par les mots en France. »

Mais tout de même, on ne peut que se réjouir de ce nouveau pied de nez aux idéologues « antiracistes » qui pratiquent la chasse aux sorcières, et à leur volonté de bâillonner à sens unique – c’est-à-dire d’une manière totalement discriminatoire – la liberté d’expression qui est une valeur fondamentale de notre civilisation et de notre République.

On constatera aussi l’incompétence juridique de SOS-Racisme et de la Licra, et en particulier du président de celle-ci, l’avocat Alain Jacubowicz qui ose pourtant donner des leçons de droit à tout le monde, et en particulier à Eric Zemmour.

En effet, le 8 mars 2010, la Licra avait intenté un référé à Marseille contre ces mêmes affiches, et avait été déboutée pour une erreur grossière : l’association n’avait pas élu domicile dans la ville où siège la juridiction. Quelque jour après, c’est le tribunal de Nanterre qui déboutait le Mrap… en se déclarant territorialement incompétent sur des affiches marseillaises. La Licra avait alors remis le couvert à Marseille juste avant le scrutin et avait enfin obtenu gain de cause, à savoir l’interdiction de l’affiche sous peine d’astreinte.

La Licra et SOS-Racisme n’ont tiré aucune leçon de ces deux erreurs de procédures et ont donc bêtement répété la même bêtise que celle du Mrap devant la 17ème chambre parisienne. Quant au jugement marseillais, il est sérieusement contredit par les attendus du verdict parisien : comment peut-on innocenter le Front National dans sa responsabilité sur les affiches à Paris et le mettre en demeure de les retirer à Marseille ? D’ailleurs cette contradiction choque l’UMP Patrick Gaubert, ancien président de la Licra qui déclare au JDD : « J’ai du mal à comprendre la justice. Dans un premier temps, elle décide de retirer les affiches. Maintenant, elle le relaxe ! »

Comme le Front national a fait appel contre la Licra au tribunal de Marseille, on peut espérer que les magistrats finissent par accorder leurs violons. Et pas forcément dans le sens souhaité par Patrick Gaubert…

Les groupuscules d’Alain Jacubowicz et de Dominique Sopo et leur complice algérien feront-ils appel du jugement de la 17ème chambre ?

Ca paraît difficile étant donné les arguments des juges. D’ailleurs SOS-Racisme a déjà annoncé qu’il attendra un éventuel appel du parquet avant de se prononcer.

Une autre chose cocasse à noter dans le verdict de la 17ème chambre : la constitution de partie civile de la Licra et de SOS-Racisme a été jugée recevable comme associations – dont pourtant les objets sociaux se disent laïques et apolitiques ! –, mais celle de Mohamed Sifaoui a été reçue uniquement comme « personne visée directement » (sic !) On notera donc que le journaliste algérien se sent « personnellement visé » quand on critique l’islamisme, des minarets conquérants, la burka, et les T-shirts avec une France recouverte d’un drapeau algérien. C’est bon à savoir !

Il est bien loin le temps où Mohamed Sifaoui et Dominique Sopo soutenaient Charlie-Hebdo dans le procès contre les caricatures de Mahomet. Ne devraient-ils pas rebaptiser « SOS-Racisme – touche pas à mon pote » du nom de « SOS-Islamisme – touche pas à mon prophète » ou fusionner avec le Mrap islamogauchiste de Mouloud Aounit ? Quant à la Licra, on avait déjà noté sa dérive totalitaire avec l’arrivée du nouveau président Alain Jacubowicz, dont la première tête de turc fut Eric Zemmour.

Quand on consulte les réactions des internautes au verdict de la 17ème chambre à leur encontre, on constate combien ces officines sont détestées par une grande majorité de nos compatriotes.

La peur change de camp. C’est tout à fait normal, quand on choisi Mahomet contre Marianne ou le mondialisme générateur de guerre civile contre les Français et leurs valeurs, quand on persécute les résistants à l’islamisme et à l’islamisation, quand on s’enferme dans le déni de réalité.

Roger Heurtebise

pour Riposte laïque

le 02 décembre 2010

(rebelles.info)

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