GUERRE CIVILE (SUITE)
lundi 19 juillet 2010
De Grenoble (Isère) à Saint-Aignan (Loir-et-Cher) : La délinquance ethnique tourne à la guerre civile
Article de Jean Cochet
publié le 20 juillet 2010
Vendredi, une équipe de truands issus des quartiers « sensibles » de Grenoble, se trouve, après avoir braqué le casino d’Uriage (Isère), coincée par les forces de l’ordre.
Les malfrats tirent alors sans hésitation sur les policiers, obligeant ceux-ci, en situation de légitime défense, à faire à leur tour usage de leurs armes. Au cours de cet échange de tirs, dont les policiers ne portent en aucune façon la responsabilité, un des truands, Karim Boudouda, français d’origine maghrébine, trouve la mort. Ce sont, si l’on peut dire, les risques du métier. Mais les coreligionnaires du braqueur défunt ne l’entendent pas ainsi.
Ce décès va déclencher dans la cité où habitait Boudouda (quartier de la Villeneuve) trois nuits d’émeutes. Saccage du matériel urbain, exactions de toutes sortes, des dizaines de voitures incendiées et surtout harcèlement continu des forces de l’ordre contre lesquelles des coups de feu seront tirés. Certains des meneurs proclamant d’ailleurs bien haut leur volonté de « descendre un flic » afin de venger la mort de leur copain. Comme l’expliquera benoîtement aux journalistes un officiel de la mairie socialiste de Grenoble : « Karim Boudouda était très apprécié des jeunes de la Cité où il vivait. » Apprécié de certains, mais surtout beaucoup craint.
C’était en effet le caïd du coin, régnant sur une bande d’une trentaine de délinquants ethniques vivant de trafics divers et qui, pour le bon déroulement de leur business, mettaient le quartier en coupe réglé. La mort du chef réclame donc vengeance. Durant trois nuits les forces de l’ordre, pourtant déployées en masse, réussiront à contenir cette guérilla urbaine, sans pour autant la maîtriser. Vingt personnes seront toutefois arrêtées depuis le début des émeutes, vendredi dernier. Vingt personnes que des magistrats apeurés vont sans doute se dépêcher de remettre en liberté ?
La visite expresse samedi de Brice Hortefeux et sa déclaration martiale appelant à « rétablir l’ordre public et l’autorité de l’Etat par tous les moyens » n’ont évidemment pas calmé les esprits. Ni d’un côté ni de l’autre. Ce genre de vaines déclarations, répétées à l’infini mais jamais suivies d’effet, n’impressionnent nullement les casseurs assurés d’une quasi-impunité. Elles les font simplement rire (il existe un comique de la répétition) et stimulent au contraire leur envie de provocation. Face aux rodomontades gratuites des représentants de l’Etat, donc parfaitement ridicules, les malfrats ethniques sortent désormais les armes. Pour de vrai.
Ces déclarations cent fois répétées au mot près depuis maintenant un quart de siècle ne rassurent pas non plus les citoyens. Elles auraient même tendance, en leur donnant l’impression qu’on se fiche d’eux, à les exaspérer. Tout comme d’ailleurs les forces de police. On va « rétablir l’ordre par tous les moyens ». Mais justement. L’Etat ne donne plus à ceux qui sont chargés de ce rétablissement – s’il faut le rétablir c’est donc que l’ordre a été aboli ? – les moyens de le faire. La lâcheté des responsables politiques depuis un quart de siècle jointe à une justice toujours plus indulgente, pour ne pas dire laxiste, avec une certaine catégorie de délinquants (tout spécialement celle issue de l’immigration) fait que les responsables du maintien de l’ordre se trouvent de plus en plus désarmés et paralysés devant une délinquance communautaire que sa quasi-impunité rend toujours audacieuse. Toujours plus menaçante.
Touchez pas à nos caïds, même lorsque ces derniers sont pris en flagrant délit les armes à la main, semble être devenu le mot d’ordre des cités face aux policiers. Touchez pas à nos malfrats sinon on vous massacre ! Et contrairement aux représentants de l’ordre ces malfrats ethniques ont aujourd’hui les moyens de mettre leurs menaces à exécution. A coups de rafales de kalachnikov, s’il le faut !
Une gendarmerie mise à sac !
Ce sont des violences de même origine qui se sont déroulées durant ce week-end à Saint-Aignan, paisible petite bourgade du Loir-et-Cher (3 400 habitants), où une cinquantaine de gens du voyage, munis de haches et de barres de fer, ont attaqué dimanche la gendarmerie « pour protester contre la mort d’un des leurs, tué par un gendarme dans la nuit de vendredi à samedi ». Précisons que ce membre de la communauté des gens du voyage, un dénommé Luigi (22 ans) avait forcé un contrôle routier en fonçant délibérément sur les gendarmes. Il avait même traîné l’un d’eux sur plus 500 mètres. Sans doute avait-il, pour prendre un tel risque, des choses graves à se reprocher ? Où avait-il la détestation des forces de l’ordre chevillée au corps ? Mais peu importe : là aussi, pour les coreligionnaires de Luigi cette mort exigeait des représailles. « Armées de haches et de barres de fer et cagoulées pour certaines, une cinquantaine de personnes s’en sont pris violemment à la gendarmerie. Après avoir essayé de forcer le portail d’entrée, elles ont brûlé plusieurs voitures, tronçonné des tilleuls et mis à terre des feux tricolores. Une boulangerie a également été dévalisée ». Avant d’arriver à Saint-Aignan, les vengeurs du forceur de barrage s’étaient déjà quelque peu échauffés en dégradant les locaux du peloton d’autoroute et des cabines de péage à Saint-Romain.
Dans l’Isère comme dans le Loir-et-Cher, et comme quotidiennement dans certaines cités de l’Ile-de-France, le message adressé aux responsables politiques est clair : laissez-nous truander en paix sinon on déclenche des émeutes, qui risqueront à chaque moment de dégénérer en guerre civile. Les délinquants ethniques jouissent en effet, à des degrés divers, d’une certaine complicité anti-française avec les membres de leur communauté.
Un quart de siècle de laxisme politique et judiciaire, et de propagande médiatique en faveur des délinquants, nous a conduits, sur fond d’immigration massive, dans cette situation angoissante où ce sont les représentants de l’Etat qui tremblent devant une délinquance ethnique exponentielle dont la violence ne semble plus avoir de limite.
Une délinquance – c’est vraiment le monde à l’envers – qui se veut de plus répressive vis-à-vis des Français et de leur police.
« Rétablir l’ordre public et l’autorité de l’Etat par tous les moyens » ?
Oui, Monsieur Hortefeux. Mais pour que cette affirmation ne soit pas une bouffonnerie de plus commencez par donner la possibilité à ceux qui sont en charge de cette mission, les moyens de la réaliser. Une mission que politiciens et magistrats, les uns par démagogie, les autres par idéologie, leur ont rendue impossible.
Rendez aux représentants de l’ordre, comme par le passé, le droit de tirer sans réticence sur ceux qui les menacent. Au risque s’il le faut d’embraser certaines cités ?
Mais de toute façon le feu est déjà à nos portes.
Et à la violence de l’anarchie on ne peut opposer que la violence du droit.
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