vendredi 27 mars 2009

O.I.F.E.

(IL A DECAPITE SA FEMME...)




La campagne de Muslims Against Sharia


pour faire reconnaître l' "honoricide" comme un crime haineux


jeudi 12 mars 2009,




Pour Khalim Massoud,
président de Muslims Against Sharia, il n’y a aucun doute que le récent cas de décapitation d’une femme par son mari musulman à Buffalo est un « honoricide », un terme qu’il préfère à « crime d’honneur ».

Il dénonce la rectitude politique qui taxe d’islamophobe toute référence à crime d’honneur/honoricide.

Balayer sous le tapis les dimensions culturelles/religieuses de l’honoricide empêche que des solutions soient apportées au problème.

L’honoricide est un crime motivé par la haine et devrait être traité comme tel.

Le mois dernier, Muzzammil Hassan, fondateur de Bridge TV à Buffalo,

a décapité sa femme Aasiya Hassan (photo du couple ci-dessus).

Victime de violence conjugale, elle avait obtenu une ordonnance de protection stipulant que son mari devait quitter le domicile familial, et déposé une requête en divorce.

Comme ce fût le cas pour d’autres crimes d’honneur, les lobbies islamistes et les groupes anti-racistes ont insisté pour que les médias évitent de parler de « crime d’honneur », une expression susceptible, d’après eux, de stigmatiser l’ensemble d’une communauté.

Récemment, le magazine Toronto Life a publié un article sur la mort d’Aqsa Parvez, victime du premier crime d’honneur au Canada.

Pour cet article, l’éditrice en chef Sarah Fulford a fait l’objet d’une campagne de dénigrement par le groupe anti-raciste Urban Alliance on Race Relations.


On l’a accusée de racisme et d’islamophobie pour son emploi du terme « crime d’honneur ».

De nombreux groupes de défense des droits, et féministes, voient aussi l’étiquette de « crime d’honneur » comme discriminatoire.
La manière politiquement correcte d’aborder ce problème est de le noyer dans le phénomène plus général de la violence domestique, ce qui empêche l’élaboration d’une stratégie visant à prévenir de tels crimes, qui sont ancrés dans des cultures/croyances religieuses spécifiques.

On peut féliciter la communauté Sikh de Colombie-Britannique qui a eu le courage de s’attaquer à ce problème.

En 2006, à la suite d’une série de crimes d’honneur tragiques, le ministre de la justice de la province, le Sikh Wally Oppal, a pris l’initiative d’organiser un forum public où il n’a pas hésité à parler de la violence endémique envers les femmes dans la communauté indo-canadienne et des éléments culturels qui la fondent.

Loin d’attirer un regard stigmatisant sur la communauté Sikh, Wally Oppal a gagné en respect au sein de sa communauté et de la société canadienne.

Dire que décapiter sa femme, c’est mal, mais que critiquer l’islam, c’est pire, est une attitude condamnée par des féministes (les non-relativistes) et des musulmans progressistes, dont le groupe Muslims Against Sharia (MASH).

Le groupe MASH a pour objectif de faire reconnaître ce qu’il appelle l’« honoricide » comme un crime haineux.

Nous avons traduit un article de l’américaine Phyllis Chesler qui n’a pas hésité à établir un lien entre la décapitation de Aasiya Hassan et l’islam, ce qui lui a valu le soutien de MASH, pour qui la décapitation est un « crime rituel ».

Voici un extrait du commentaire d’Helios d’Alexandrie, parlant d’Aasiya Hassan : « ...mais voilà la liberté et la possibilité de faire respecter ses droits l’ont amenée à transgresser les interdits, c’est à dire à divorcer de son mari au mépris de l’esprit et de la lettre de la charia. Madame sans le savoir et sans le vouloir a renié l’islam et s’est mérité par conséquent le sort des apostats. Ce n’est donc pas un hasard si son mari l’a pieusement décapitée, il a suivi fidèlement l’injonction coranique, il a « frappé au cou » (égorgé et décapité) celle qui par son action a répandu la « corruption sur terre ». Il s’agit là d’un meurtre rituel. »
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