SOUS TOUTES RESERVES
jeudi, 25 juillet 2013
Après la dissolution de l'OEuvre française et des Jeunesses nationalistes
Un communiqué d'Yvan Benedetti et de Alaxandre Gabriac :
A
l’issue du conseil des Ministres du mercredi 24 juillet, Manuel Valls a
annoncé la dissolution de l’Œuvre française et des Jeunesses
Nationalistes, actée par voie de décret présidentiel. Nous faisons donc
un recours en référé suspensif devant le Conseil d’Etat afin d’obtenir
l’annulation de cette forfaiture.
On ne dissout pas l’Œuvre française,
ni les Jeunesses Nationalistes, pas plus qu’on ne peut dissoudre la
France ou les Français. Car ce ne sont pas des partis, des syndicats
d’intérêts avec leurs belles permanences, leurs créances, leurs
employés, leurs prébendes, leurs mandats… ce sont des mouvements qui
prennent leur origine dans la France, c’est le souffle de vie de cette
Patrie irrévocable, qui s’incarne en chacun de nous. Un mouvement ne
s’arrête pas, c’est son essence même.
L’Œuvre
française vit en nous et c’est dans nos cœurs, dans nos âmes qu’il
faudrait que l’illégitime, le Hollande, vienne la chercher. Car si notre
mouvement vieux d’un demi-siècle, trouve sa légitimité dans la France
historique, ceux qui prétendent la dissoudre en sont dénués. Leur
République assoit sa légitimité sur le peuple. Or le peuple n’a plus ni
confiance, ni même respect pour ce Président fantoche qui n’a eu de
cesse de souiller notre France. Et que dire d’un Valls pas même encore
français quand l’Œuvre française voyait le jour, lui le larbin des
lobbys communautaristes, l’otage des racailles de Trappes, lui le
yorkshire de garde aux ordres et abois. Pour aboyer il aboie ! Et même
il mord ! Il n’y a pas plus agressif que ces petits roquets qui se
prennent pour de grandes montures ! Mais combien il faut être petit pour
prendre d’aussi grands airs ! Devant les caméras, il est là. Dans les
salons feutrés de l’Elysée, il
est là. Mais où était-il quand les cadavres étaient dépouillés à
Brétigny, pas même fichu de faire arrêter ceux qui ont commis ces actes
innommables au nez des forces de l’ordre, le Zorro des salons bobos,
armé de son micro et de sa plume.
C’est
dans la répression qu’une nouvelle aristocratie révolutionnaire voit
déjà le jour. Notre Mère Patrie n’a pas fini d’enfanter des
nationalistes ! Le gouvernement passera que nous serons toujours là,
nous, fils et filles de France. Nous ne vivons pas aujourd’hui dans
l’attente de la mort symbolique qu’il voudrait nous donner, nous portons
la vie, toujours debouts et fiers de ce que nous sommes. Nous ne
renierons rien.
L’Œuvre
française comme les Jeunesses Nationalistes sont plus qu’un nom, ils
sont une éthique de vie, et nous continuerons à vivre, ils sont une
famille, et nous resterons soudés, ils sont une doctrine, et nous
continuerons à penser, ils sont porteurs d’amour pour notre France et
nous continuerons à aimer.
Que Hollande le sache, que Valls le sache,
car nous l’affirmons haut et fort : les Nationalistes vivront !
Et si ça
n’est plus demain à notre bannière que vous nous reconnaîtrez, vous
nous reconnaîtrez car nous serons toujours là, derrière vous, anonymes,
dans vos déplacements, dans vos représentations, et demain dans votre
défaite. Vous valserez avant nous et selon les règles de votre propre
système.
Dissoudre l’Œuvre française et les Jeunesses Nationalistes ? Foutaise !
Une seule réponse claire et définitive : N-O-N !
Dissolution ? NON !
Alexandre Gabriac, Président des Jeunesses Nationalistes
Yvan Benedetti, Président de l’Œuvre française, envers et contre tout.
Il est regrettable que MM.Gabriac et Benedetti n'aient pas encore réalisé que nous ne sommes plus à l'époque de la seconde guerre mondiale ...mais à celle de la troisième ! (JPPS)
Il est regrettable que MM.Gabriac et Benedetti n'aient pas encore réalisé que nous ne sommes plus à l'époque de la seconde guerre mondiale ...mais à celle de la troisième ! (JPPS)
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