LES AMIS DE ROBERT BRASILLACH
Dimanche 25 décembre 2011
La coupure ci-dessous n'est pas extraite du livre de Maurice Bardèche Nuremberg et la Terre promise, mais du "Courrier" du journal Le Monde du 10 décembre 2011 (p.16) :
Par ARB - Publié dans : MAURICE BARDECHE
Jeudi 8 décembre 2011
Par ARB - Publié dans : REVUE DE PRESSE
Vendredi 2 décembre 2011
Des milliers de livres et autant d'anecdotes et de coups de coeur
| Salon du Livre ancien et moderne |
Livres, objets inanimés, avez-vous donc une âme ? ...
Oui ! Cent fois oui ! Pour s'en convaincre, il suffit de venir flâner dans les allées du Salon du livre ancien et moderne, ouvert jusqu'à ce soir à l'hôtel de ville de Douai. Plus de six mille ouvrages s'offrent au regard.
Merveilleuse source d'inspiration, de passion pour les professionnels réunis là. Richard Nowecki, membre de l'association organisatrice, Le Livre à Douai, est intarissable. « Tenez, regardez cet exemplaire d'Histoire du cinéma de Maurice Bardèche et Robert Brasillach. Je l'ai cherché pendant vingt ans ! » L'ouvrage publié en 1943, sous la plume de deux auteurs certes passionnés de cinéma, mais dont l'Histoire retient surtout l'activisme d'extrême droite, n'avait pas vocation à être réédité. D'où sa rareté aujourd'hui. Richard Nowecki, le « libraire-détective » de Cuincy, a finalement déniché un des rares exemplaires existant à l'abbaye de Belval, lors d'une vente organisée par les soeurs. « Ce métier, c'est un sacerdoce !, confie le patron du Griffon des Flandres. On se consacre parfois pendant une année complète à la recherche d'un seul livre. » Ses chères trouvailles, Richard Nowecki les vend uniquement dans les Salons, dont celui de Douai bien sûr.
On entend la même ferveur dans la voix de Dominique Honnaert. Cette libraire venue du Loir-et-Cher est experte agréée par la Compagnie d'expertise en antiquités et objets d'art. Un agrément rare (ils ne sont qu'une cinquantaine en France). Comme le sont les ouvrages qu'elle présente sur son stand. Comme ces merveilleux livres à systèmes, autrement dit des livres animés qui, génération après génération, font le bonheur des enfants. Ou encore ces exemplaires reliés de la revue Mineurs de France. « J'ai pris un peu de tout : des ouvrages de chasse, des livres sur les faïences... » Les prix vont de 8 E... à plusieurs centaines d'euros. « Par exemple, j'ai ici un Traité des bêtes à laine de 1730 qui vaut 750 E. » On savoure ces moments de partage avec de tels amoureux des livres, qui se confient volontiers aux visiteurs. « Notre métier, c'est aussi de préserver, de transmettre le patrimoine. » Et pour trouver soi-même son bonheur, il n'y a qu'une recette qui vaille : prendre son temps et flâner d'une allée à l'autre. D'un coup de coeur à l'autre. • A-L. T.
Par ARB - Publié dans : REVUE DU NET
Vendredi 18 novembre 2011
Un billet sur Maurice Bardèche a paru le mercredi 16 novembre 2011 sur le blog "La Lime".
Par ARB - Publié dans : REVUE DU NET
Lundi 14 novembre 2011
« Je me rappelle, à l'époque, avoir parcouru un petit livre qui s'appelait, sans ambiguïté, Avec les Serbes, et qu'avaient cosigné une dizaine d'écrivains français, Besson, Matzneff, Dutourd, beaucoup de gens de L'Idiot, pour réagir à la diabolisation de tout un peuple, "pris pour bouc émissaire par les maîtres du nouvel ordre mondial [entendez : les Américains] afin d'asseoir leur domination terroriste". L'entreprise m'avait paru, à défaut d'autre chose, courageuse, puisqu'il n'y avait pour les auteurs aucun profit à en tirer. Ce fait ne dit rien, je le sais, en faveur de leurs thèses. Il n'y a aucun profit à tirer d'être négationniste, il n'y en avait aucun non plus à se déclarer fasciste en 1945, comme l'a fait après l'exécution de Robert Brasillach son beau-frère Maurice Bardèche qui s'était à peu près tenu tranquille sous l'Occupation et pouvait espérer à la Libération passer entre les gouttes. Ce courage n'a rien à voir avec de la clairvoyance, je le trouve idiot, c'est tout de même du courage » (Emmanuel Carrère, Limonov, Paris, P.O.L., août 2011, p.312).
Le dernier livre d'Emmanuel Carrère retraçant la vie d'un écrivain et homme politique russe, il y est plusieurs fois question de sa mère, que le susdit Maurice Bardèche évoque dans ses Souvenirs (Paris, Éditions Buchet / Chastel, février 1993) :
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