NO COMMENT
Sarkozy a voulu célébrer le 70ème anniversaire de la visite que le Maréchal Pétain avait tenu à rendre au Puy, le 2 mars 1941.
Tout le Velay en liesse a acclamé le Chef de l’Etat Français. L’évêque du Puy, Joseph-Marie Martin (qui a poursuivi ensuite sa carrière ecclésiastique en devenant cardinal archevêque de Rouen à partir de 1948) a accueilli Pétain en ces termes :
« Il renouait « le fil d’or d’une grande tradition nationale » : celle des souverains de notre pays qui ne manquaient jamais de rendre hommage à Celle qui est la vraie Reine de France ». (Rappelons pour les béotiens mécréants c’est au Puy que la prétendue vierge Marie est censée être apparue en France pour la première fois au IIIème siècle et encore une fois en 1862 !).
Gageons qu’une fois prochaine, Sarkozy se rendra à la Madeleine de Vézelay où, à Pâques il y a 865 ans, Bernard de Clairvaux prêcha la seconde croisade, Bernard de Clairvaux surtout connu comme le père de la croisade contre les Albigeois.
ALBERTINI (Georges) : Secrétaire des Jeunesses Socialistes; membre de la SFIO et de la CGT. Membre de l’Institut Supérieur ouvrier, du Comité de Vigilance des Intellectuels antifascistes. Secrétaire général du RNP, parti collaborationniste de Marcel Déat. Directeur de la revue Est et Ouest. Il devient un des membres de l'entourage de Georges Pompidou. Il meurt en 1983.
BELIN (René) : Secrétaire général adjoint de la CGT(N°2 du syndicat, après Léon Jouhaux). Ministre du Travail du maréchal Pétain. Un des signataires de la loi sur le statut des Juifs du 3 octobre 1940. Après la guerre, il fonde le "Front syndicaliste" puis "La Revue syndicaliste", proche de FO. Il est élu maire d'une commune de Seine-et-Marne de 1958 à 1965. Il meurt en 1977.
BERNIER (Jean) : Membre du Parti Communiste et de l'Association Républicaine des Anciens Combattants. Collabore au journal Le Libertaire. Proche des surréalistes. Fondateur, au sein de la CGT, du cercle syndicaliste Lutte des classes. Se rallie au maréchal Pétain. Est nommé en 1942 secrétaire de l'Organisation des Prisonniers de Guerre de la zone occupée. Collabore à des revues nationalistes françaises. Meurt en 1975.
BIDEGARAY (Marcel) : Cheminot révolutionnaire, licencié lors de la grève de 1920. Secrétaire Général de la Fédération Nationale des Travailleurs des Chemins de Fer (CGT). Membre de la SFIO. Trésorier du COSI (Comité Ouvrier de Secours Immédiat), ouvertement collaborationniste Mort assassiné par ces amis communistes au camp d'internement de Bidache (64) le 20 décembre 1944
CHEVENARD(née VIOLET, Jeanne) : Déléguée à la propagande de la CGT. Secrétaire adjointe de la CGT. Féministe. Adepte de la collaboration franco-allemande. Membre du bureau du journalAu Travail !Exécutée sommairement le 29 juin 1944.
COGNET (Paul) : Dirigeant de la Fédération CGT de l'habillement. Membre de la milice socialiste d'autodéfense antifasciste. Adhère en 1936 au PCI (Parti Communiste Internationaliste), d'obédience trotskyste. Un des concepteurs de la Charte du Travail de René Belin.
CORDIER (Henri) : Syndicaliste. Dirigeant de la Fédération du bâtiment CGT. Membre de la SFIO. Gère l'immeuble confédéral CGT de la rue d'Amsterdam à Paris, de 1940 à 1944. Un des concepteurs de la Charte du Travail de René Belin.
COURRIÈRE (Émile) : Secrétaire de la Fédération postale de la CGTChef du secrétariat particulier de René Belin, Ministre du Travail.
DAUPHIN-MEUNIER (Achille) : Economiste. Appartient au bureau d'études de laCGTen 1938-1939 Collaborateur du quotidien Aujourd'hui. Crée la faculté Libre de Droit et Sciences Economiques (FACO) à la fin des années 60.
DOOGHE (Charles) : Cadre du Syndicat des employés (CGT) Cadre du RNP - DEAT.
DUMOULIN (Georges) : Mineur gréviste après la catastrophe de Courrières (1906). SFIO. Membre du Comité confédéral national de la CGT. Franc-maçon. Un des dirigeants du RNP, dirigeant de sa filiale ouvrière, le Centre Syndicaliste de Propagande (CSP).
FROIDEVAL (Raymond) : Membre de laCGT. Secrétaire du syndicat des serruriers de la Seine. Spécialiste de l'enseignement professionnel. Membre du cabinet de René Belin, ministre du Travail, en 1944-1942 Fondateur du journalLe Front Syndicaliste.
GITTON Marcel(GIROUX, dit) Secrétaire confédéral de la CGT. Secrétaire du parti Communiste, député communiste de la Seine. Fondateur du Bloc Ouvrier et Paysan, puis en 1941, collabore au Cri du Peuple, organe du PPF Exécuté pendant la guerre par ses ex-camarades communistes.
HAMARD (Fernand) : Dirigeant des Jeunesses communistes. Rédacteur à L'Humanité. Secrétaire de la FédérationCGTdes Techniciens. Membre du Front Social du Travail. Rédacteur à L'Atelieret à La France Socialiste.
LEFEVRE (Robert) : Secrétaire de l'Union Départementale CGT de la Seine En 1944, président national des amis du journal Au Travail. Exclu du mouvement syndical.
LORRIOT (Gabriel) : Secrétaire général CGT des Ports et Docks Comité de direction du journal L'Atelier.
MASBATIN (Armand) :Secrétaire de l'UnionCGTdes syndicats de la Haute-Vienne. Membre du Conseil National du gouvernement de Vichy. Collabore au journal Au Travail. Exclus à vie de toute organisation syndicale.
MESNARD (René) :Socialiste dès 1916 ; syndicaliste CGTMembre du RNP. Dirige le journal L'Atelier. Créateur du Centre Syndicaliste de Propagande, puis du Front Social du Travail. Président du COSI. Se réfugie en Allemagne. Est tué par un avion allié.
MILLION (Francis) : Orateur CGT. Directeur du quotidien cégétiste Le Peuplejusqu'en 1936. Secrétaire général à la Main d'Oeuvre et aux Assurances sociales du Maréchal Pétain.
SILLY (Roland) : Secrétaire de la sectionCGTdes techniciens. Membre du parti Socialiste SFIO. Un des dirigeants du RNP. Chef des Jeunesses Nationales Populaires.
VIGNE (Pierre) : Secrétaire de Fédération CGTdes mineurs. Collabore au journal La France au Travailet à L'Atelier.
Les manifestations rituelles du 1er mai ne se cantonnent plus dès lors à la revendication de la journée de 8 heures.
Elles deviennent l'occasion de revendications plus diverses.
La Russie soviétique, sous l'autorité de Lénine, décide en 1920 de faire du 1er mai une journée chômée.
Cette initiative est peu à peu imitée par d'autres pays...
L'Allemagne nazie va encore plus loin ! Hitler, pour se rallier le monde ouvrier, fait, dès 1933, du 1er mai une journée chômée et payée.
La France l'imitera sous l'Occupation, en... 1941.
- Le Parti Communiste vendra le muguet pour rendre hommage a Petain et a la révolution nationale .
- L' ami Jolliot Currie président du comité scientifique de Vichy qui prônait les recherches dans les camps de concentration approuva........
- Grégoire, chef du « corps franc de
- lutte contre le terrorisme »
- Les corps francs sont des unités de lutte
- contre la Résistance créées le 28 février
- 1944 par l’intendant régional de police à
- Dijon.
- Cette initiative s’inscrit dans le
- contexte de la radicalisation policière du
- régime de Vichy et de sa soumission
- croissante à l’Occupant.
- Huit corps
- francs sont constitués dans la région de
- Dijon et placés dans les départements
- sous l’autorité d’un officier de police ou
- de gendarmerie. Ils ont pour mission la
- lutte armée contre le « terrorisme ».
- Ils
- doivent « rechercher le contact, violent
- ou pas, provoquer le choc qui réduit et
- démoralise ». Mobiles, ils doivent pratiquer « la guerre d’embuscade », « chercher à frapper les terroristes aux heures
- et aux points où ils s’y attendent le
- moins ». Chaque corps franc, dirigé par
- un officier des Groupes mobiles de réserve (GMR), un officier de gendarmerie ou
- un commissaire de police, comprend
- une trentaine d’hommes qui sont originaires de trois corps distincts : un peloton spécialisé de gendarmes, un peloton
- de la police de sûreté, une section de
- GMR.
- La Franc-garde de la Milice peut
- participer à leurs actions, soit sur la
- demande de l’intendant de police, soit à
- l’initiative du chef régional de la Milice.
- Pour assurer sa mobilité, le corps franc
- dispose d’un car ou de deux camionnettes, et de deux motocyclettes. Outre
- leur pistolet individuel, les hommes disposent de quatre mitraillettes, douze à
- quinze mousquetons ou fusils de guerre,
- six à dix grenades et des munitions. Les
- moyens d’action sont l’embuscade, le
- barrage routier (ils disposent de herses
- métalliques), la « réduction d’un groupe
- adverse sur renseignements », « l’exploitation rationnelle et immédiate de
- renseignements résultant de l’interrogatoire des individus arrêtés ». Les corps
- francs se déplacent dans les départements, ne cantonnant jamais plus d’un
- mois dans un même endroit.
- En mai 1944, l’intendant régional de
- police nomme le commissaire Grégoire à
- la tête du corps franc du département de
- GRÉGOIRE ET CHANTERELLE
- REÇOIVENT DU SECRÉTAIRE
- GÉNÉRAL À LA POLICE DE VICHY
- UN TÉLÉGRAMME DE
- FÉLICITATIONS POUR LEUR «
- INTELLIGENTE INITIATIVE » ET LE
- « ZÈLE DÉPLOYÉ » À L’OCCASION
- DE LA « DÉCOUVERTE À
- AUXERRE D’UN IMPORTANT
- CENTRE DE PROPAGANDE
- COMMUNISTE ».
- <
- <
- PLUSIEURS ANCIENS INTERNÉS DE VAUDEURS VIENNENT TÉMOIGNER
- DE L’ACHARNEMENT MIS PAR GRÉGOIRE À AGGRAVER LEURS
- CONDITIONS DE DÉTENTION.
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