dimanche 28 novembre 2010

L'ACSE, VOUS CONNAISSEZ ?


ACSE : un outil de propagande et une pompe à fric au service de l’islam et de la diversité

Posted on 22 novembre 2010

by admin


Souvenons-nous de l’envolée colérique d’Houria Bouteldja : «Il faut rééduquer le reste de la société…la société occidentale.

Nous, on les appelle les sous-chiens (ou souchiens), parce qu’il faut bien leur donner un nom : les Blancs!».


La harpie hystérique des indigènes de la république exhibait là le crétinisme de l’insoumise factice.
Celui qui consiste à prendre une mine affectée et à vociférer contre un monde auquel on adhère en secret. Car le commissariat de rééducation politique dont rêve Houria et qui pourrait avoir la vertu d’éteindre sa rage volcanique de collégienne solitaire existe bel et bien : il s’agit de l’Agence Nationale pour la Cohésion Sociale et l’Égalité des chances (l’ACSE).

Des rebelles à la charge de l’État.

L’ACSE c’est la propagande institutionnalisée de la démocratie multiculturelle et diversifiée française.
Vous affichez l’ambition de ré-éduquer le souchien forcément con et raciste ? Vous ne savez pas comment financer votre petite entreprise de rebelle ethniciste et communautariste ? Vous voulez faire partie de la grande famille des insurgés labellisés et fonctionnarisés ?

L’ACSE est là pour vous aider, vous langer, vous pouponner, vous donner la becquée. Mais L’ACSE est surtout là pour payer. Parce que l’ACSE a de l’oseille…pas le sien, celui des contribuables… alors l’ACSE peut payer gros…très gros !!

Crée en 2006 (1), cet établissement public national à caractère administratif était initialement prévu pour, je cite, «renforcer l’action de l’État en faveur des habitants des 2 213 quartiers de la politique de la ville et pour promouvoir l’égalité des chances et la diversité».
Mais très vite, l’Agence Nationale pour la Cohésion Sociale et l’Égalité des Chances s’est offerte une nouvelle prérogative, celle d’intervenir financièrement dans le domaine culturel et scientifique.


C’est ainsi que des chercheurs en Histoire, comme Pascal Blanchard ou Gérard Noiriel, financent leur petit commerce éditorial et littéraire à l’aide de subventions généreusement accordées par l’ACSE.


Saïd Bouamama, qui est à la sociologie ce que Daniel Cohn-Bendit est à la pensée politique, a lui aussi largement bénéficié des subsides de l’État pour émettre ses opinions d’apprenti révolutionnaire, plus proches des élucubrations d’un alcoolique en pleine crise de délirium trémens que de celles d’un scientifique.


Laurent Mucchielli, Eric Fasin, Vincent Geiser…la liste de ces «lyssenko» de la recherche en science sociale qui vont, l’air important, de conférences en colloques croquer dans le gâteau calorique des subventions d’État, serait beaucoup trop longue à faire. L’inanité de leurs conclusions sociologiques suffisent à les rendre insignifiants. Et puis, peut-on encore les qualifier de chercheurs ?

Les chercheurs n’ont pas ces têtes de boutiquiers, de canailles, d’huissiers et de prêcheurs. Ces têtes qui poussent dans des caves humides et froides, ces têtes qui végètent sous le bois mort, à l’abri d’un monceau de feuilles en décomposition…ces têtes d’humus ne seront jamais des têtes de scientifiques ! Pourquoi cette caste est-elle autant soutenue ? Certainement parce qu’elle fournit au système ses meilleurs surveillants en chef et se prend volontiers pour une élite.

Et on remet dix euros dans le nourrin !

Si un grand nombre d’ associations antiracistes (MRAP, SOS racisme, le GISTI, la CIMADE, les indivisibles, le CRAN…) peuvent encore agir comme les escadrons d’une petite police de la pensée politique, là aussi c’est en grande partie avec l’aide de l’ACSE. Il leur suffit de rédiger un texte comportant les mots magiques : diversité, discrimination, racisme…pour que l’argent public tombe comme des obus à Gravelotte.

Et que dire des associations culturelles ? Sans doute les plus choyées du système. Prenons l’exemple en province du Tactikollectif. Résidu de militants gauchistes et d’animateurs culturels se prenant pour des artistes, cette association budgétivore organise à Toulouse le festival «Origines Contrôlées», événement pseudo-culturel où la France et son histoire y sont systématiquement dénigrée. (Leurs invités vedettes de cette année seront les Indivisibles et Rokhaya Diallo ! Tout un programme ! (2)). Et devinez qui finance ?… L’ACSE.

Aujourd’hui, l’ACSE se lance dans le domaine cultuel.

A Marseille, l’Agence vient dernièrement de s’associer à la fête de l’Aïd, organisée par l’Union des familles musulmanes de Bouches-du-Rhône.


L’ACSE vient donc de nous donner la preuve que les musulmans sont capables de manifester une certaine tolérance à l’égard du cochon à condition que celui-ci prenne la forme d’une tirelire.

(prechi-precha.fr)

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