Réflexions sur les sondages montrant que l’immigration musulmane devient la préoccupation majeure pour les européens.
Par Mica
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Mise en perspective des études Ipsos et Hudson-Ny
Elles permettent de quantifier à l’échelle du continent, ce que représente -réellement- le refus de l’islamisation.
De connaître son impact dans la population, et donc de mesurer son pouvoir d’influence. Les surprises recelées dans ces quelques lignes de données statistiques, ont fait l’effet d’une bombe. Toutes les idées reçues, ou martelées depuis des années, sont pulvérisées ! La politique multiculturelle, est irrémédiablement balayée.
Le rejet de l’islam est présent dans TOUS les pays européens (dans lesquels les études furent menées). Les neuf pays choisis par IPSOS, représentent un plus de 380 millions d’habitants sur les 501 millions répartis sur l’ensemble de l’union européenne (insee 01.01.2010) – soit près de 75% de la population de l’U.E.
Une exception, en apparence, au rejet généralisé, …celle de la Pologne, qui semble être en retrait par rapport aux opinions exprimées dans d’autres pays.
Si l’immigration en provenance de pays musulmans y est encore faible, le rejet de l’islam est déjà présent, et il s’y manifeste plus vigoureusement qu’ailleurs.
Les chiffres parlent :
- Pologne : immigration musulmane moins de 1% de la population. Rejet par 29% population
- Belgique : immigration musulmane : 22% de la population. Rejet par 72% population...
Dès qu’un seuil d’environ 4 à 5% (soit 2% + une sérieuse marge d’ajustement) d’immigration musulmane sera atteint, le rejet de l’islam -par la population polonaise- atteindra alors, les 100%. En fait, les chiffres concernant la Pologne sont -potentiellement- les plus explosifs.
Nul besoin de ré-écrire les études publiées. Elles démontrent, de façon irréfutable et se recoupant entre elles, que de l’extrême nord du continent et jusqu’à son extrême sud, le rejet de l’islamisation est une constante.
Le rejet de l’islamisation, est présent dans TOUTES les populations européennes.
En valeur moyenne, ce rejet avoisine les 60% … et une projection (très) brute, de cette valeur statistique, rapportée à 501 millions d’européens, … cela fait vraiment beaucoup, beaucoup de monde !
Certes, des variations dans les résultats apparaissent ici où là, selon les questions posées, mais sans jamais bouleverser les fourchettes de résultats.
Il est nécessaire de garder à l’esprit que :
1. Les chiffres sur lesquels portent les conclusions publiées, sont ceux des opinions formulées clairement.
2. Il s’agit donc d’une vision basse, à minima, susceptible de s’accroître par l’appoint d’opinions indécises.
Mais le rejet, tel qu’il fut mesuré par ces études, n’est pas figé. Il s’amplifie, … et même plus rapidement, que ne progresse l’islam !
Rappelons-nous que le refus de l’islamisation, dans les populations, et tel que nous le connaissons aujourd’hui, est né au lendemain des attentats du 11 septembre 2001.
Dix ans après, presque jour pour jour, nous savons -chiffres à l’appui- quelle est l’importance de ce refus.
Cette progression est encore plus impressionnante, si nous la mettons en regard des chiffres de population. De son côté, l’islam progresse lui aussi, par un flux d’immigration (légale ou non) en provenance de pays musulmans, et par sa natalité (note : il n’existe aucune donnée fiable concernant les conversions qui restent assez marginales).
Ceci étant, la tendance au refus, se dégageant des chiffres publiés, ne semble plus réversible, … il est trop tard. D’autant, qu’elle se renforce à chaque excès commis au nom de l’islam, et que le passif de l’islam devient lourd.
Mais ne nous leurrons pas, même avec un rapport de force favorable, l’islamisation reste un très gros problème.
Pour les élus, à quelques niveaux de pouvoir qu’ils soient, qu’ils militent à droite ou à gauche, … il n’est pas, et il n’est plus possible, d’ignorer l’opinion des populations de souche, face à la montée de l’islamisation.
Même s’il faut, pour cela, déplaire aux idéologues qui entendent contraindre les faits à se conformer à leurs idées.
La fureur et la virulence des propos tenus, par les idéologues du multiculturalisme, sont à la mesure du rejet.
En France, de grands penseurs auto-proclamés -avides de présence dans les media-, considèrent le refus de l’islamisation comme génocidogène, alors qu’un philosophe parle de national-racisme, …
Laissons ici les invectives de certains grands esprits qui s’écoutent parler, et revenons à la vie de tous les jours.
Depuis quelques mois, tant au Danemark, qu’aux Pays-Bas, les politiques d’immigration sont revues,… en suivant une ligne s’approchant de celle de Geert Wilders. Seule une solution de rejet de l’islamisation est abordée, sans prise en compte des clivages politiques habituels.
G. Wilders vit en permanence sous protection rapprochée, suite aux menaces de mort répétées et très sérieuses, consécutives à la réalisation du film Fitna, mais aussi -et peut-être surtout- pour son action politique.
Il est la bête noire de tous ceux qui font le multiculturalisme, et les dirigeants de l’OCI (regroupant tous les pays islamiques) verraient bien sa tête sur un plateau !
Propositions Wilders :
- arrêt du relativisme culturel et défense de nos racines et de notre culture,
- rejet de l’affirmation « l’islam est une religion comme une autre », alors que nous sommes en présence d’une idéologie politico-religieuse,
- arrêt immédiat de toute immigration provenant de pays islamiques,
- encouragement au retour de l’immigration issue de pays islamiques, vers les pays d’origine,
- expulsion systématique des criminels étrangers, à l’issue de leurs peines, ainsi que des criminels devenus bi-nationaux (avec déchéance de la naturalisation du pays d’accueil),
- expulsion systématique en cas d’incitation au djihad et à la violence,
- fermeture des mosquées ou salles de prières d’où sont lancés de tels appels,
- inscription dans la constitution de chaque état de l’U.E., et dans les traités européens, d’un texte équivalent au premier amendement de la constitution des Etats-Unis, garantissant la liberté d'expression, de pensée et de parole,
- toute personne, appartenant à une minorité non-occidentale sera appelée à signer, avant son arrivée dans le pays d’accueil, un engagement (avec implications légales) visant à son assimilation,
- cet engagement s’accompagnera d’une prestation de serment d’allégeance,
- arrêt de la construction de nouvelles mosquées, ou transformation de bâtiments existants, aussi longtemps que la construction de lieux de culte non-musulman, ne seront pas autorisés dans les pays se réclamant de l’islam (pays OCI notamment),
- fermeture des écoles coraniques dispensant à des enfants et à des adolescents, un enseignement incitant à la haine, à la discrimination et à la violence.
Ces quelques points s’inscrivent dans le fil des déclarations du ministre danois de l’intégration disant : si vous choisissez de venir au Danemark, c’est pour devenir danois … si vous ne le voulez pas, vous n’y avez pas votre place.
Assistons-nous à la fin du multiculturalisme, qui sert de paravent à une islamisation rampante des sociétés européennes, c’est ce que disent très clairement (et majoritairement) les européens ordinaires.
Assistons-nous à la fin du multiculturalisme, dans les milieux politiques, là, les choses sont moins claires, les pesanteurs idéologiques sont toujours présentes, bien qu’apparaissent des signes encourageants.
Mais, cela sera-t-il suffisant et surtout cela interviendra-t-il à temps, avant un éventuel embrasement … ?
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