Ephéméride du 14 Septembre.
1565 : Malte sauvée des Turcs.
C'est Jean Parisot de La Valette qui sauve l'Île, en repoussant l'assaut des Ottomans :
D'une ancienne famille toulousaine, Grand Maître de l'Ordre de Malte
depuis 1557, c'est lui qui doit faire face à l'assaut des troupes de
Soliman II pendant quatre mois: du 19 mai au 14 septembre 1565.
Les Turcs, en pleine phase expansionniste, ont attaqué avec 40.000 hommes et 200 vaisseaux !
Après les avoir repoussés et forcés à lever le siège il s'occupa de
renforcer les défenses de l'île et fonda en 1566 la ville qui prit son
nom (aujourd'hui capitale de Malte).
L'Ordre de Malte, dont le nom complet est Ordre souverain militaire hospitalier de Saint-Jean de Jérusalem, de Rhodes et de Malte, à été fondé en Palestine, en 1113, par Gérard Tenque, natif de Martigues (né en 1040, mort en 1120) :
Buste de Gérard Tenque, au fronton de l'église de Jonquières, Martigues
Charles Maurras, a honoré sa
mémoire dans le jardin de sa maison du Chemin de Paradis, à Martigues,
quartier de Ferrières.
1712 : Mort de Jean-Dominique Cassini.
Avec le hollandais Huygens, la
lignée des Cassini est le plus brillant exemple de ce mécénat de Louis
XIV, qui n'hésitait pas à faire appel aux étrangers, non seulement
savants, mais aussi artistes (comme le Bernin ou Caffieri) soutenant de
son autorité et de ses deniers les plus grands esprits de son temps....
Giovanni Domenico Cassini, connu en France sous le nom
Jean-Dominique Cassini, dit Cassini Ier naquit le 8 juin 1625, à
Perinaldo, dans le Comté de Nice, qui appartenait alors au Duché de
Savoie. Attiré en France par Colbert en 1669, naturalisé français en
1673, il sera reçu membre de l'Académie des sciences et dirigera, à la
demande de Louis XIV, l'Observatoire de Paris à partir de 1671.
Il est le premier de la lignée des Cassini, dont font partie César-François Cassini (Cassini III) et son fils Jean-Dominique Cassini (Cassini IV), qui réaliseront la première Carte générale du royaume de France ( à l’échelle de 1/86400) : cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive, car elle était la première à s'appuyer sur une triangulation géodésique. Son établissement prit plus de cinquante ans...
(en anglais) : http://messier.seds.org/xtra/Bios/cassini.html
Il est le premier de la lignée des Cassini, dont font partie César-François Cassini (Cassini III) et son fils Jean-Dominique Cassini (Cassini IV), qui réaliseront la première Carte générale du royaume de France ( à l’échelle de 1/86400) : cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive, car elle était la première à s'appuyer sur une triangulation géodésique. Son établissement prit plus de cinquante ans...
(en anglais) : http://messier.seds.org/xtra/Bios/cassini.html
Giovanni Domenico, Jean-Dominique, le fondateur de la "dynastie"....
1733 : Mort d'Anne-Eléonore Franchi.
Bien peu connue du grand
public, son rôle - et celui de son mari... - durant l'évasion de
Varennes méritent qu'on lui donne la place qui lui revient.
Née en Toscane, d'un père costumier d'une troupe de comédiens
ambulants, Eléonora épousa, à quinze ans, l'un des danseurs de la
troupe, Martini. Devenue comédienne, son mari étant mort, elle devint la
maîtresse du duc de Wurtemberg, puis de l'Empereur d'Autriche lui-même,
Joseph II (le frère de Marie-Antoinette), jusqu'à ce que la mère de
celui-ci lui ordonnât de disparaître. Elle quitta donc Vienne, et alla
se fixer à Paris, où elle se maria, pour la deuxième fois, avec un
certain Sullivan, frère d'un diplomate anglais. Parti avec elle aux
Indes, pour faire fortune, Sullivan y fit fortune en effet, mais y
mourut aussi : à nouveau seule, mais cette fois fort riche, elle revint à
Paris, où elle tomba amoureuse d'un homme encore plus riche, l'Ecossais
Quentin Crawfurd.
Fervents royalistes tous les deux, Eléonora fut non seulement l'une des
instigatrices de l'évasion de Varennes, mais c'est elle qui la finança,
prenant tous les risques en commandant la berline du voyage et les faux
passeports de la famille royale à son nom... Elle - et son époux -
firent preuve en cette circonstance d'un courage peu commun....
Une fois la Terreur passé, Talleyrand, qui était leur ami, obtint leur
radiation de la Liste des émigrés : toujours aussi riches, ils
s'installèrent alors à l'Hôtel Matignon.....
1759 : Mort de Montcalm.
Il a été blessé la veille, lors de la bataille, perdue, des Plaines
d'Abraham. Son adversaire victorieux, le général anglais Wolfe meurt
aussi au cours de cette même bataille, qui voit la fin de la Nouvelle France, du Canada français.....
1870 : La première carte postale française.
Elle a été envoyée de Strasbourg (par ballon), lors du siège de la
ville en 1870. Plus petites que les cartes actuelles, elles se
composaient de l'adresse du destinataire au recto, et de la
correspondance au verso.
C'est le 20 décembre 1873 que sera envoyé, régulièrement, la première carte postale (ci dessous).
C'est Heinrich von Stefan -secrétaire d'Etat aux postes de l'Empire
allemand- qui avait eu, en 1869, l'idée de lancer un nouveau support de
correspondance, agrémenté d'une image: en France, il faudra attendre
1899, et l'inauguration de la Tour Eiffel, pour voir apparaitre la
première carte postale illustrée.
1882 : Mort de Georges Leclanché.
Ingénieur et industriel, il a mis au point dès 1866 la pile électrique :
2005 : Mort de Vladimir Volkoff.
Au Rassemblement royaliste des Baux de Provence,
dont il fut plusieurs années durant l'un des orateurs les plus constants et les plus appréciés.....
Dans La république des Lettres, le jeudi 07 février 2008, Noël Blandin lui a consacré la petite notice suivante.
Arrière petit-neveu du
compositeur Tchaïkovsky, Vladimir Volkoff est né à Paris le 07 novembre
1932 de parents russes qui avaient quitté la Russie lors de la
Révolution de 1917.
Après des études de lettres classiques à la Sorbonne et l'obtention d'un doctorat de philosophie de l'Université de Liège, Vladimir Volkoff sert comme officier de renseignement pendant la guerre d'Algérie avant de se consacrer à la littérature. Il compose plusieurs romans de Science-Fiction et d'espionnage tout en enseignant les langues française et le russe pendant plus de dix ans à Atlanta, aux Etats-Unis. Le grand public découvre l'écrivain en 1979 avec la sortie d'un roman d'espionnage intitulé Le retournement, histoire d'un espion soviétique manipulé qui se convertit à la religion orthodoxe. Le montage, "roman d'espionnage métaphysique" publié en 1982, lui vaut le Prix du roman de l'Académie française.
Farouchemment slave souverainiste et anti-communiste, Vladimir Volkoff est l'auteur de nombreux autres romans, essais, documents, pièces de théâtre, biographies et même scénarios de bande dessinée, la plupart inspirés par le monde du renseignement, les services secrets, l'histoire russe, la désinformation, la manipulation et la guerre. Citons notamment, outre Le retournement et Le montage, Les humeurs de la mer (grande fresque en 4 volumes fondée sur son expérience algérienne), L'interrogatoire, Le bouclage, La Trinité du Mal (pamphlet sur Lénine, Trotski et Staline), Nouvelles américaines, Yalta, La Bête et le Venin, L'agent triple, Alexandre Nevski (BD dessinée par Paul Teng), La Désinformation, arme de guerre, Petite Histoire de la désinformation, Désinformation: flagrant délit et le Manuel du politiquement correct. Il a reçu en 1989 le Prix International de la Paix et en 1995 le Grand prix Jean Giono pour l'ensemble de son oeuvre.
Vladimir Volkoff est décédé le 14 septembre 2005 d'une rupture d'anévrisme, à l'âge de 72 ans.
Après des études de lettres classiques à la Sorbonne et l'obtention d'un doctorat de philosophie de l'Université de Liège, Vladimir Volkoff sert comme officier de renseignement pendant la guerre d'Algérie avant de se consacrer à la littérature. Il compose plusieurs romans de Science-Fiction et d'espionnage tout en enseignant les langues française et le russe pendant plus de dix ans à Atlanta, aux Etats-Unis. Le grand public découvre l'écrivain en 1979 avec la sortie d'un roman d'espionnage intitulé Le retournement, histoire d'un espion soviétique manipulé qui se convertit à la religion orthodoxe. Le montage, "roman d'espionnage métaphysique" publié en 1982, lui vaut le Prix du roman de l'Académie française.
Farouchemment slave souverainiste et anti-communiste, Vladimir Volkoff est l'auteur de nombreux autres romans, essais, documents, pièces de théâtre, biographies et même scénarios de bande dessinée, la plupart inspirés par le monde du renseignement, les services secrets, l'histoire russe, la désinformation, la manipulation et la guerre. Citons notamment, outre Le retournement et Le montage, Les humeurs de la mer (grande fresque en 4 volumes fondée sur son expérience algérienne), L'interrogatoire, Le bouclage, La Trinité du Mal (pamphlet sur Lénine, Trotski et Staline), Nouvelles américaines, Yalta, La Bête et le Venin, L'agent triple, Alexandre Nevski (BD dessinée par Paul Teng), La Désinformation, arme de guerre, Petite Histoire de la désinformation, Désinformation: flagrant délit et le Manuel du politiquement correct. Il a reçu en 1989 le Prix International de la Paix et en 1995 le Grand prix Jean Giono pour l'ensemble de son oeuvre.
Vladimir Volkoff est décédé le 14 septembre 2005 d'une rupture d'anévrisme, à l'âge de 72 ans.
A consulter :
- Vladimir Volkoff interviewé dans For Interieur sur France Culture le 7 novembre 1999 :http://www.dailymotion.com/video/x52h0o_vladimir-volkoff-... (1/3)
http://www.dailymotion.com/video/x52gyb_vladimir-volkoff-... (2/3)
http://www.dailymotion.com/video/x52gw0_vladimir-volkoff-... (3/3)
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