Der 27-jährige Oberleutnant und zum Islam konvertierte Schweizer Gibril Mohammed Zwicker (Foto) wurde von der Armee als Sicherheitsrisiko eingestuft, weil er dem fundamental-islamischen Zentralrat der Muslime (IZRS) angehört.
Gemäß eigenen Angaben würde er im Ernstfall die Waffe nicht gegen einen Glaubensbruder erheben – es sei denn zur Selbstverteidigung.
Außerdem hat er grundsätzlich nichts dagegen, dass Frauen mit dem Stock geschlagen werden.
Da Zwicker als Werkschutzoffizier Zugang zu geheimen Informationen hatte, wurde er einer Sicherheitsüberprüfung unterzogen. Zwicker hat sich beschwert. Für das Bundesverwaltungsgericht ist die Risikoeinstufung durch die Armee jedoch keine Verletzung der Glaubens- und Meinungsfreiheit
Suisse : un militaire converti à l'islam extrémiste conserve son grade et son arme
Le tribunal administratif qui a refusé de l'exclure de l'armée prend un risque énorme. Cet officier aura de profonds conflits de loyauté.
_________________________
En raison de ses convictions extrémistes, un officier suisse converti à l'islam sera tenu à l'écart d'informations sensibles.
Le Tribunal administratif fédéral (TAF) donne raison au Service spécialisé chargé des contrôles de sécurité. Ce dernier avait procédé à un examen en raison des fonctions exercées par ce militaire, qui a reçu le grade de premier-lieutenant.
Le service avait appris que l'officier avait été condamné en 2007 par le Tribunal de district de Kreuzlingen à 300 francs d'amende pour achat et consommation de cannabis. De plus, il avait annoncé sa conversion à la foi musulmane et exprimé sur certains sujets des opinions extrémistes. Membre du Conseil central islamique, ce premier-lieutenant s'est décrit comme un "idéologue extrémiste", reconnaissant à l'islam le privilège d'une vérité universelle. Il avait également précisé qu'il ne condamnait pas des pratiques telles que la lapidation.
Le Service chargé des contrôles de sécurité s'était inquiété de ces prises de position. Il avait recommandé de tenir cet officier à l'écart d'informations trop sensibles. Saisi d'un recours, le TAF confirme cette décision en raison des risques que le premier-lieutenant pourrait présenter pour la sécurité. Il annule toutefois la décision du service de contrôle dans la mesure où celle-ci recommandait d'examiner son éventuelle exclusion de l'armée et de confisquer son arme.
Source : Le Matin.ch, 6 mai 2011
!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire